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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 16:12

Instruits par notre dernière expérience du Festival d’Avignon, nous avons cette année réservé dès février une chambre intra muros dans la Cité des Papes du 11 au 17 Juillet.

À l’ouverture des réservations, début Juin, nous avons obtenu des places pour tous les spectacles qui nous intéressaient

Ça baignait !

Zut ! Abcès dentaire ! Récidive de surcroit.

Antibiotiques !

Trois jours complètement « à la masse » : Dormir. Boire. Dormir. Juste assez de « solide », purée de pomme, yaourts, purée de marron, purée de patate douce avec un peu de jambon blanc pour permettre la prise de médicament…

Ce soir, je vais mieux. Je suis capable de rester plus d’une heure sans me recoucher…

Je vais mieux, mais pas au point de prendre la route mardi !

 

Zut !

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 09:53

Tout d'abord, un relai pour un château d'eau
.

De l'organisation 2

Relisant mon précédent article, je note une phrase dont l’ambigüité me frappe tout à coup :

je continue de me laisser guider par mes associations d’idées qui me conduisent aujourd’hui à l’évolution de l’organisation de nos déplacements dans le temps

Il est, je l’espère, bien évident pour tout le monde qu’il ne s’agit pas de « déplacements dans le temps » mais bien « d’évolution dans le temps de l’organisation de nos déplacements »

On pourrait me poser la question « Pourquoi déplacements plutôt que voyages ? », et je répondrais probablement « C’est le mot qui s’est imposé quand la phrase s’est formée dans ma tête ; j’en suis d’accord ce n’est pas sans importance mais je ne pense pas connaitre clairement la réponse. »

C’est une remarque pertinente de JC ce matin chez Assouline qui me porte à m’interroger sur ce choix…

On en reparlera peut-être plus tard…

En attendant, continuons la liste de nos « déplacements »

On notera que n’apparaissent pas nos « passages » plus ou moins longs au festival d’Avignon ; ce n’est pas un oubli, je leur réserve un traitement séparé…

Si je me suis arrêté hier en 1971, ce n’était pas seulement parce que j’avais autre chose à faire, c’était surtout parce que c’était la dernière fois que nous entreprenions un voyage un peu long sans la moindre organisation préalable, simplement parce que c’était la dernière fois avant longtemps que cela nous était possible, l’explication tient en un mot : enfant.

(fin des digressions, retour à nos moutons demain)

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 09:36

Je reviendrai au Festival d’Avignon 2016 sur ce blog--c’est une promesse faite à moi-même, à nul autre--nous retournerons à Avignon pour le Festival 2017 en améliorant l’organisation…

En attendant, je continue de me laisser guider par mes associations d’idées qui me conduisent aujourd’hui à l’évolution de l’organisation de nos déplacements dans le temps

Quelques dates :

Avril 1964 : notre premier voyage à Paris : organisation quasi-nulle : billets de chemin de fer, incluant quand même le retour, achetés quelques minutes avant le départ du train, hôtel minable—nos moyens étaient ceux de deux étudiants—dégoté sans réservation ; peu organisés donc, mais, armés du TARIDE, pas fous quand même ; une semaine agréable…

Aout 1965 : camping plus ou moins sauvage en Espagne sans carte routière…

Octobre 1966 : Tunisie : très bien organisé mais c’étaient Les Affaires Etrangères, je crois, qui se chargeaient de l’organisation…

Juillet 1968 : Tunis-Palerme-Naples en bateau puis « remontée » de la botte, et retour chez mes beaux-parents du côté de Montpellier en campant où nous trouvions de la place, sans l’ombre d’organisation—nous dormions dans la R 16—et sans carte routière évidemment ; principales escales : Pompéï, le Vésuve, Rome, Florence, Pise, Gênes, Cannes, Avignon, la plage entre Sète et Agde ; Important : c’est au cours de ce voyage—fut-ce à Florence ? fut-ce à Avignon ?—que notre fils devint une réalité…

Juin 1971 : deuxième voyage en Espagne : au jour le jour, toujours sans carte routière…

(à suivre)

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 09:26

Les associations d’idées qui font resurgir du fond de la mémoire des souvenirs que l’on croyait perdu, ça m’épatera toujours…

Parti pour vous parler du Festival d’Avignon 2016 ou du moins de ce que j’en ai pu voir, voilà qu’un bref aperçu des tours de Carcassonne me renvoie pêle-mêle à mes premiers contacts avec le théâtre, à un souvenir soixante-huitard qu’il me faudra peut-être approfondir, à notre premier voyage en Espagne—notre premier ensemble, son premier, mon quatrième je crois, peut-être un jour vous parlerai-je de mon premier avec ma grand-mère paternelle qui pouvait enfin revoir son pays natal pour la première fois depuis près de vingt ans—et aujourd’hui à notre deuxième voyage en Espagne, en Juin 1971.

Nous avions décidé de partir camper en Juin, sans organisation préalable et sans but à notre habitude en ce temps-là… On verrait toujours…

Sans but, à l’aventure, il n’était pas question d’embarquer notre fils de deux ans dans cette expédition ; en Juin, ni mes parents ni mes beaux-parents ne pouvaient se charger de lui ; restait "la nounou" qui nous proposa de le garder en pension complète pendant nos deux semaines de congé.

Madame A. était parfaite, nous lui avons abandonné le bébé sans hésitation, même s’ils étaient en plein déménagement, même s’il allait être « trimballé » dans d’incessantes allées-venues entre Paris et Orléans…

Nous étions de jeunes parents totalement inconscients, totalement insouciants…

Rassurez-vous ! Tout s’est bien passé !

À Paris, Il pleuvait.

Nous avons pris la route du Sud…

Pluie sur tout le Sud de La France.

Une nuit chez mes beaux-parents du côté de Montpellier, puis direction Barcelone.

À Barcelone, il pleuvait.

Pas question de camping, nous avons trouvé un hôtel.

...cap sur Valencia où le temps était plus que maussade.

Une nuit au camping—officiel cette fois—de la plage du Saler.

Quelques jours à Alicante où nous avons enfin trouvé un beau temps stable…

Puis Murcia avec une canicule suffocante…

tout ce que nous avons vu de Murcia vers midi : pas un chat sur la place nous avons fui vers...

tout ce que nous avons vu de Murcia vers midi : pas un chat sur la place nous avons fui vers...

Granada où nous avons passé plusieurs jours :

Alhambra vu, revu...

Une soirée flamenco frelaté spécial touriste, mais qu'importe?

Un bref passage à Cadiz.

Un pèlerinage filial à Malaga

Le temps venu, nous sommes « remontés » vers le Nord ; nous avons retrouvé la pluie à partir de Barcelone….

puis notre bébé….

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 06:06

L’autre jour, m’interrogeant sur ce qui nous poussait à revenir au Festival d’Avignon, j’écrivais :

« Pour cette année et celles qui suivront, s’il y en a d’autres, je pense qu’il ne reste que le rituel, un pèlerinage sur les lieux de notre jeunesse… Guère plus, sans doute. »

Et cela me rappelle…

…notre premier voyage sérieux, en Espagne, en Aout 1965, avec 500 francs en poche, notre première voiture et une petite canadienne ou, plus exactement, un toit de canadienne et un tapis de sol qui nous tenaient lieu de tente….

Seu vella à Lerida

Seu vella à Lerida

Lérida ! Première nuit de camping et « cuite » mémorable.

Il faisait chaud, le vin du restau—pour le premier soir du voyage, nous nous sommes offert un restau à proximité de la cathédrale—était frais… Dieu ! Que ce vin était bon !

C’est en nous levant de table que nous avons compris les regards amusés des autres convives…

Quelques tours de la « Seu vella » et nous avons pu reprendre la voiture et rejoindre le camping où nous avions dressé notre « tente ».

Puis Valencia que je connaissais un peu pour y avoir séjourné un mois—séjour linguistique--quelques années plus tôt…. Entre Lerida et Valencia, j’ai tout oublié…

Nous avons campé plus d’une semaine à proximité de la Playa del Saler, camping sauvage à proximité du camping officiel où nous nous débrouillions pour entrer clandestinement pour prendre notre douche quotidienne ce qui nous valut quelques problèmes sans gravité…

Nous avons pris le chemin du retour quand nos ressources ne nous permettaient plus que d’espérer « nourrir » la voiture jusque chez mes parents…

Rentrer par le plus court c’était « tirer droit » sur le Val d’Aran mais j’imaginais une solution qui nous permettrait de rester plus longtemps en Espagne : passer par Burgos où ma jeune sœur qui préparait une licence d’espagnol séjournait.

Et ce furent L’Escurial évidemment—presqu’aucun souvenir, il faudra y retourner--, Madrid hâtivement, puis Burgos où nous arrivâmes trop tard pour espérer trouver ma sœur dont je ne connaissais pas l’adresse, détail sans importance, ma connaissance de Burgos et de ses usages—séjour linguistique toujours—m’ayant suggéré un plan infaillible mais malheureusement inutilisable avant « las cinco de la tarde »…

La nuit dans un camping aux portes de la ville fut un cauchemar, notre équipement étant fort mal adapté à l’altitude de Burgos : 900 mètres environ.

Le lendemain, nous avons trainé jusqu’à cinq heures de l’après-midi, puis nous voilà sur l’Espolon où nous nous sommes promenés, comme tout le monde, jusqu’à les rencontrer, elle et ses copines…

Retrouvailles…

Aveux : pas mangé depuis deux jours, pas tout à fait assez d’argent pour l’essence…

Tapas…

Un billet pour la route…

Sauvés !

Nous avons repris la route dans la nuit.

Le lendemain soir, nous étions chez mes parents…

Je vous ai livré la totalité de mes souvenirs… Bien maigre butin, n’est-ce pas ?

À rapprocher des livres « non-lus » de Pierre Bayard peut-être…

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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 08:50

C’est presque décidé : l’année prochaine, nous retournerons au Festival.

En Janvier ou Février, si tout va bien, si nulle calamité ne s’est encore abattue sur nos têtes chenues—la mienne ne l’est pas encore mais il serait de son âge qu’elle le soit, peut-être le sera-t-elle alors—je réserverai une chambre dans les murs d’Avignon pour une bonne grosse semaine pendant le festival.

Comme nous avons pu le constater la semaine dernière, passer la journée entière dans Avignon en partageant notre temps entre déambulations dans la ville, spectacles, stations cafés ou restau sans pouvoir réellement nous retirer « chez nous » aux heures les plus chaudes est devenu un peu difficile pour des septuagénaires alors même que cette année la chaleur n’était pas excessive …

Nous avons connu des chaleurs bien plus fortes, des salles OFF sans climatisation, des bassines d’eau sur la scène dont la seule nécessité apparente était de permettre aux comédiens de s’asperger pour se refroidir un peu…

C’était un autre temps… Nous étions au plus quadragénaires…

Nous étions jeunes !

Donc, soyons clairs…

Si je n’obtiens pas de chambre intra muros, pas de Festival d’Avignon 2017 pour nous.

Si nous sommes assurés du logement, nous attendrons de connaitre le programme du IN et les dates de début de réservation…

Et je ne tenterai pas la réservation Internet comme cette année où, CINQ MINUTES après l’heure officielle d’ouverture, je n’ai pu obtenir de place pour les Damnés déjà complet à toutes les séances…

SI LE SPECTACLE DE LA COUR D’HONNEUR ME PARAIT INTÉRESSANT…

…nous serons à l’ouverture de la billetterie du festival qui ouvre quelques jours plus tôt…

On verra ...

L'article en cours d'Assouline me donne une folle envie de revoir Grenade, en hiver cette fois...

avec un passage à Malaga évidemment...

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:44

Me voici dans la gadoue de la débâcle Ce qui fut un cheval retourne, est déjà retourné à la terre, au limon originel…

Rue des Ecoles La queue devant le Champo Ils disent ils écrivent bien Le Champo Nous disions le Champollion tout du long C’était avant Avant notre départ d’ici Avant la disparition des petites salles de la rue de La Harpe Du temps de La Joie de Lire Avant la disparition du Saint Séverin remplacé par un restau C’est là que nous avons mangé le soir de notre arrivée Pas trop mal Les grecs du quartier—il en restait pourtant encore il me semble il y a trois ans-- sont remplacés par des « cuisines française » Beaucoup de poulet Ce serait la « cuisine française » ? Le poulet ?… Ce soir nous avons décidé de nous faire un ciné et pourquoi pas cet Hitchcock que nous croyons à tort comme nous nous en apercevrons dès la première image n’avoir jamais vu… La queue devant le Champo n’est pas encore formée Peut-être était-ce déjà le Champo L’enseigne n’est pas d’hier Nous sommes les premiers et il reste dix minutes avant le début de la séance Nous attendrons Trop longue marche dans la matinée La Rive gauche du Pont Neuf au Pont de Grenelle par l’Allée des Cygnes avec crochet et escale au Trocadéro Retour par la rive droite avec un détour par l’Elysée C’est ce que je préfère à Paris Les kilomètres enfilés sans y penser La pluie qui commence Malgré nos chapeaux de pluie nous n’allons pas rester plantés là… Juste en face une librairie… Un bouquin supplémentaire sera le bienvenu Jeudi après-midi pour attendre le bagagiste Au Cœur des Ténèbres n’y suffira pas…

Soumission Houellebecq

Les derniers « goncourables » ...

Ah! La Route des Flandres.

Taverne de la Jamaïque et Route des Flandres

Je me souviens avoir noté sur ce blog l’urgence de son achat en Mars … Faut-il croire que je n’ai pas eu le temps

Et me voici dans le TGV qui nous ramène à Toulouse avec une heure de retard due à des travaux suite à un accident survenu il y a deux jours nous dit-on à un passage à niveau à proximité de Langon et dans la gadoue de la Route des Flandres…

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 17:10

Nous partons demain à Paris!

Retour le 23...

Si tout va bien!

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 07:47

Me voila confronté à un grave problème.

Jugez-en!

Choisir la destination de notre prochaine escapade...

PARIS où nous ne sommes pas revenus depuis trois ans, évidemment!

Certes! mais mon conjoint souhaiterait revoir Venise...

La lecture du blog de Paul Edel me donne une furieuse envie de voir enfin Rome.

Ce sera probablement Venise.

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3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 15:58

Le 21 Juillet, nous avons vu quelques enclos paroissiaux.

Nous retiendrons Guimiliau pour son magnifique calvaire

je ne commais pas la dame qui photographie devant moi

je ne commais pas la dame qui photographie devant moi

Guimiliau
on reconnait, à droite, Charlotte

on reconnait, à droite, Charlotte

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