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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 07:38

Ce matin, j’ouvre L’île des morts de P.D. James au hasard et je tombe sur ceci :

« Sous peine de mort, que personne ne me parle de mort. C’est là un mot infiniment terrible. »

 

Citation ? De qui ?

Le personnage qui découvre ces lignes suppose qu’il s’agit d’une citation mais en ignore l’auteur.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 16:15

« Si nul n’y prend garde, le mal de survie fera bientôt d’un jeune homme un vieillard faustien encombré de regrets, aspirant à une jeunesse qu’il a traversée sans la reconnaître. Le teen-ager porte les premières rides du consommateur. Peu de choses le séparent du sexagénaire ; »

Questions habituelles :

Qui ?

Quelle œuvre ?

Précisons qu’il ne s’agit pas d’un texte littéraire et que tout cela ne nous rajeunit pas …

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 10:00

    TROUVER L'AUTEUR DE CE TEXTE :

Le seul bateau est un spectacle : sensible au plus léger mouvement du gouvernail, hippogriffe ou un coursier ailé, il obéit à la main du pilote, comme un cheval à la main d'un cavalier. L'élégance des mâts et des cordages, la légèreté des marins que voltigent sur les bâtons, différents aspects dans lesquels se présente le bateau, ou bien qui navigue incliné pour un autan contraire, ou bien qui fuit un droit devant un nord favorable, ils font de cette machine savante l'une des merveilles du caractère de l'homme. Dans l'après-midi la lame et sa mousse rompt et repousse contre l'oeuvre vive; dans l'après-midi l'onde paisible est divisée, sans résistance, devant la proue. Les pavillons, les flammes, les voiles achèvent la beauté de ce palais de Neptune : les plus basses bougies déployées dans sa largeur, sont arrondies comme vastes cylindres; des plus d'inscriptions, des comprimés dans son milieu, se ressemblent aux nichons d'une sirène. Animé d'un souffle impétueux, le bateau, avec sa quille, comme avec la grille d'une charrue, d'un autel à une grosse caisse et à des soucoupes le champ des mers

ON TROUVERA DES INDICES SUR CE BLOG.

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 18:00

Qui a écrit : "L'écriture a eu lieu" ?

Où a-t-on pu lire cela?

Vous avez une semaine.

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 11:22

 

           Ce n'est pas un texte littéraire.

 

 

  DSC00231

 

 

 

Il s'agit de déchiffrer une inscription dans la pierre et de déduire la nature de l'objet photographié.

 

 

J'ai agrandi la photo, passante!

 

 

 DSC00231

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 10:42

QUI a écrit le texte ci-dessous ?

Indices ICI et .

 

 

Je traiterai d’abord du dernier point. Lorsque j’en étais à mes débuts, la représentation de notre époque était pour tout jeune écrivain un impératif catégorique. Plein de bonne volonté, je tâchais de m’identifier à la sauvage énergie qui meut l’histoire de notre siècle, je me plongeais dans ses événements tant collectifs qu’individuels. Je m’efforçais de saisir une syntonie entre le spectacle mouvement du monde, tantôt dramatique, tantôt grotesque, et le picaresque, l’aventureux rythme intérieur qui me poussait à écrire. Je n’ai pas tardé à m’apercevoir qu’entre les faits vécus, censés me fournir une matière première, et une écriture que je voulais agile, nerveuse, tranchante, un écart se creusait que j’avais de plus en plus de peine à surmonter. Peut-être n’ai-je découvert qu’alors la pesanteur, l’inertie et l’opacité du monde : qualités qui empoissent immédiatement l’écriture, si l’on ne trouve le moyen de s’en défaire.

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 13:17

Voici revenu le temps des textes littéraires à reconnaitre.

 

Alors , QUI a écrit :

 

Comme nous voyons des terres oisives, si elles sont grasses et fertiles, foisonner en cent milles sortes d’herbes sauvages et inutiles, et que, pour les tenir en office, il les faut assujettir et employer à certaines semences, pour notre service ; et comme nous voyons que les femmes produisent bien toutes seules des amas et pièces de chair informes, mais que pour faire une génération bonne et nouvelle, il les faut embesogner d’une autre semence : ainsi est-il des esprits. Si on ne les occupe à certain sujet, qui les bride et contraigne, ils se jettent déréglés, par-ci par-là, dans le vague champ des imaginations.

 

Sicut aquae tremulum labris ubi lumen ahenis

Sole repercussum, aut radiantis imagine Lunae

Omnia pervolitat late locat, jamque sub auras

Erigitur, summique ferit laquearia tecti.

 

Et n’est folie ni rêverie, qu’ils ne produisent en cette agitation,

 

Velut aegri sommnia, vanae

Finguntur species.

 

L’âme qui n’a point de but établi, elle se perd : car, comme on dit, c’est n’être en aucun lieu que d’être partout.

 

Quisquis ubique habitat, Maxime, nusquam habitat.

 

 

 

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 12:02

En mon absence, vous avez proposé quelques textes que je reproduis ici

 

Totalement hors sujet, oserai-je vous proposer de découvrir l'auteur du texte suivant :

Ce sont les histoires du pays que nous appelons Lloegyr, ce qui veut dire Terres Perdues , un pays qui fut jadis nôtre, mais que nos ennemis appellent désormais l'Angleterre. Ce sons les contes d'Arthur, le Seigneur de la guerre, le Roi qui n'a Jamais été, l'Ennemi de Dieu, que le Christ vivant et Mgr Sansum me pardonnent, le meilleur homme que j'aie jamais connu. Que de larmes ai-je versées sur Arthur!

Commentaire n°4 posté par moins-de-quarante-ans 

Il fait froid aujourd'hui. Les collines sont d'une pâleur mortelle et les nuages sombres. Nous aurons de la neige avant la tombée de la nuit, mais Samsun nous refusera certainement la bénédiction d'un feu. Il est bon, dit le saint, de mortifier la chair. Je suis vieux maintenant, mais Samsun, que Dieu lui accorde encore de longues années, est plus vieux encore, si bien que je ne puis arguer de mon âge pour faire ouvrir la réserve de bois.

Commentaire n°5 posté par dinosaure 

Igraine est malheureuse. Elle réclame des histoires sur l'enfance d'Arthur. Elle a eu vent d'une épée dans la pierre et veut que j'écrive là-dessus. Elle raconte qu'il a été engendré par unesprit venu visiter une reine et que la foufre a zébré les cieux la nuit de sa naissance. Peut-être a-t-elle raison et les cieux furent-ils bruyants cette nuit-là, mais tous ceux à qui j'en ai parlé ont dormi sur leurs deux oreilles, et, poue ce qui est de l'épée dans la pierre, eh bien, il y eut une épée, et il y eut une pierre, mais c'était bien plus tard. L'épée fut appelée Caledfwlch, ce qui veut dire "foudre dure", mais Igraine préfère l'appeler Excalibur, et c'est ainsi que je l'appellerai parce qu'Arthur ne s'est jamais soucié du nom donné à son épée. Il ne se souciait guère non plus de son enfance, car, assurément, je ne l'avais jamais entendu en parler. Je le questionnai un jour sur son enfance. Il ne voulut pas répondre: " Qu'est-ce que l'oeuf pour l'aigle? " me demanda-t-il, avant d'ajouter qu'il était né, qu'il avait vécu et qu'il était devenu soldat.


Le texte ci-dessus est extrait du même roman que les citations précédentes de moins-de-quarante-ans et dinosaure.
Titre et auteur? Vous ne les trouverez pas dans les indices de Bergeret.

Commentaire n°6 posté par anonyme-confirmé 

 

Je ne connais pas la réponse. Cherchons.

 

 

 

Qui se décidera à fournir la réponse?

Charlotte! Je sais que tu sais!

 

Lucien ce 28 Juin 2010

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