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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 18:16

Zoé ayant dé-fi-ni-ti-ve-ment renoncé à donner sa recette, je reprends…

C’était le 12 Janvier 2015. Zoé, rentrée de ses courses matinales, s’installait à la cuisine. Charlotte, m’abandonnant aux bras de Morphée—notons que c’est la première fois de ma vie que je place ces bras-là dans la conversation--, était partie marcher.

Je me suis levé très tard; la poule de Zoé était déjà dans le pot, Charlotte, rentrée de sa longue promenade, sortait les rouleaux de pate brisée du congélateur.

Mon activité de ce jour-là ?

« Bloguenaudouillage » intensif

Petit coup d’œil à la cave pour m’assurer que les boissons seraient à la hauteur.

Epluchage de quelques pommes pour les tartes de Charlotte.

Mon souvenir de la journée ? Des odeurs.

Il y a eu une grande partie de l’après-midi celle du bouillon de volaille et plus tard les tartes et le pain en train de cuire.

Le Mardi 13 Janvier, comme convenu, Coraline et Jean-Claude sont venus partager notre repas « à la bonne franquette ».

Congratulations normales. Tout allait bien.

Apéritif « dans la note » : pousse-rapière et canapés au foie gras. Bonne ambiance.

Je commençais à me détendre.

Nous sommes passés à table.

Le « consommé au porto » fit l’unanimité.

La suite me fit, une fois de plus, applaudir in petto Zoé : son idée de la poule farcie était tout bonnement géniale : nous tenions là le sujet de conversation idéal.

Oui, c’était une recette du Sud-ouest, pour autant que nous sachions, mais il existait certainement plus d’une version de cette recette.

Non ! Ce n’était probablement pas la poule au pot d’Henry IV !

« En fait—c’est Zoé qui raconte—cette recette c’est une sorte de reconstitution : cela doit faire une trentaine d’années que j’ai eu envie de retrouver la poule farcie que nous faisait Mamette, notre grand-mère maternelle. Nous n’avons pas dû en manger bien souvent ; elle ne devait en faire qu’une fois par an et elle a cessé d’en préparer alors que nous étions bien jeunes, nous devions avoir dix ans tout au plus… J’avais oublié puis, dans les années 80, un restau s’est ouvert à Toulouse qui proposait des spécialités gasconnes et, un soir, j’y ai commandé leur « poule farcie » qui m’évoquait tout à coup ma grand-mère… Ce fut une déception… Cela ne ressemblait pas à mon souvenir… C’est alors que j’ai entrepris de retrouver la recette. Il faut dire que, toute petite, j’adorais observer Mamette quand elle « faisait de la cuisine ». J’ai retrouvé les ingrédients de la farce : le foie, le cœur, le gésier de la poule, les œufs qu’elle trouvait parfois à l’intérieur de l’animal, le pain rassis trempé dans le lait, l’ail et le persil, la ventrèche—très importante la ventrèche--… J’ai eu beaucoup de déceptions avant d’obtenir ce que vous mangez ce soir, qui semble vous plaire mais qui n’est pas vraiment--n’est-ce pas, Lucien ?—la poule farcie de notre enfance… »

Et Zoé a continué de parler de Mamette, des poulets qu’elle tuait presque chaque Samedi pour le repas du Dimanche, du poulailler si curieusement perché, de la vieille maison que nous n’avons jamais revue, qu’il nous est devenu impossible de revoir…

Alors chacun a pu évoquer un souvenir d’enfance définitivement perdu…

La conversation était générale, consensuelle, tout était au mieux.

Je respirais de mieux en mieux.

Plus tard, Charlotte a servi sa tarte aux prunes qui était une parfaite réussite.

Tout était parfait.

Coraline était charmante…

J’étais parfaitement détendu, le danger semblait écarté ; c’est alors qu’il a surgi d’où on ne l’attendait pas.

« Alors, c’était comment la manifestation avec les huiles ? »

Effet du Madiran?

Charlotte déterrait la hache de guerre.

(à suivre)

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 15:11

Zoé a bien du mal à se décider à mettre noir sur blanc la recette de sa Poule au Pot.

Je crois qu’elle n’est pas absolument sûre de l’excellence de sa formule.

Depuis plus de trente ans, une fois l’an, généralement en Janvier, elle tente de retrouver les gestes de notre grand-mère.

Les premiers essais, sans être catastrophiques, ne furent pas non plus de francs succès ; la farce, trop chargée en foie et en gésiers était quelque peu écœurante.

Ces dernières années, elle obtient quelque chose de satisfaisant mais… ce n’est pas la Poule farcie de notre grand-mère.

Donc, Zoé qui n’avait pas grande envie de donner sa recette s’est prise à digresser, panache blanc, chemin de l’Honneur, les souvenirs de nos années de communale ont refait surface et, dans la foulée du bon roi Henri, voilà que revient la Garonne qui « si elle avait voulu Lanturlu… », cette récitation que j’avais oublié, dont je me demande si tous les petits français l’avaient apprise en ce temps-là ou si elle était réservée aux enfants nés comme moi sur les bords de ce fleuve…

Pour lire le texte de cet impérissable chef d’œuvre, cliquer ici.

En relisant le texte donné par le lien ci-dessus, je note une erreur.

La dernière strophe ne disait pas

Si la Garonne avait voulu

Lanturlu!

Humilier les autres fleuves ...etc

mais

La Garonne n'a pas voulu... etc

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:55

Qui n’a entendu parler du Musée du Bardo ces derniers temps?

Mon propos n’est pas de vous dire si « Je suis le musée du Bardo ».

(Tiens ! J’ai vu un lycéen tunisien présenter aux caméras une pancarte proclamant « Je suis le musée du Bardo et Je Suis Charlie »)

Non ! Je vais parler de moi, plus exactement de quelques souvenirs réveillés par les derniers événements.

J’ai bien connu le Musée du Bardo et ses mosaïques. Nous y allions souvent à l’époque lointaine où nous étions là-bas en « coopération ».

Je me souviens de mon émotion en y découvrant Virgile entre ses deux muses.

Musée du Bardo et autres souvenirs

Rien à voir avec une quelconque « émotion artistique » même s’il s’agit d’une fort belle mosaïque, mais simplement ce sentiment que l’on peut éprouver en retrouvant un vieil ami, en l’occurrence la couverture d’un de mes anciens manuels de Latin, un vieil ami que je ne pensais pas retrouver là, que j’imaginais plutôt à Rome, peut-être à Pompéi…

D’un souvenir à l’autre…

Les ruines de Carthage...

Celles-là, contrairement à Virgile, je les savais là, je les attendais. Pas de surprise donc.

L’émotion était pourtant la même : retrouvailles d’une part de moi-même.

À Carthage, nous sommes allés tous les Samedi quand nous n’avions pas d’excursion du week-end.

Il y avait peu à voir, « des ruines de ruines » disaient certains…

Peu à voir mais beaucoup à imaginer…

Après la promenade dans les ruines, nous terminions l’après-midi avec le thé à la menthe et aux pignons du café des nattes de Sidi Bou Saïd.

Musée du Bardo et autres souvenirs
Musée du Bardo et autres souvenirs

Le Bardo, Carthage...

Le retour en France Tunis-Palerme-Naples et la « remontée » de l’Italie…

Florence…

Musée du Bardo et autres souvenirs

Mon souvenir de Florence? Un souvenir si fort que j’ai toujours renoncé à y retourner, tant je redoutais la déception probable…

Rien à voir avec de quelconques retrouvailles avec moi-même...

Rien à voir non plus avec le célèbre syndrome de Florence que d’aucuns disent "de Stendhal".

Rien à voir avec l’émotion artistique…

Fuyant Rome qui connaissait alors, nous a-t-on dit, un record de chaleur, nous avons roulé jusqu’à Florence, nous avons contemplé, depuis une sorte de belvédère que je serais bien incapable de situer la ville en contre-bas, l’Arno, les collines prodigieusement vertes…

Nous sommes restés une nuit et un jour à Florence.

Nous nous sommes promenés dans la ville.

Nous n’avons visité aucun musée.

Nous étions heureux.

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 08:40

1 lapin

2 chats

3 truites

4 chevaux

5 doigts de la main

...

et le martin-pêcheur de la Rigole

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 07:12

 

Professeur Choron

Hara Kiri

Bal tragique…

Charlie

Fournier

Cavanna

Delfeil de Ton

Reiser ?

Le grand Duduche

Paulette 

Le beauf

Et le martin-pêcheur de la Rigole

 

 

 

 

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 08:34

Parrain 48

Roger 55

Dédé 86

Et le martin-pêcheur de la Rigole

 

Titi, Toto

Lili, Jojo

La Mumu et le gros René

En riant…

Cloclo le Lion

Oscar le petit canard

Et le martin-pêcheur de la Rigole

 

L’abbé C

Monsieur M.

Pauline

Denise

Mademoiselle Do

Et le martin-pêcheur de la Rigole

 

Pirate dans les Caraïbes

Robin des Bois

Cyrano

Monte-Cristo

Le baron de Sigognac

Et le martin-pêcheur de la Rigole

 

Pierrette

Jaquy P

Céleste P que j’associe, va savoir pourquoi, à Alain E.

Christiane L

Marie-Rose C

Annie C (l’autre)

Michelle

Et le martin-pêcheur de la Rigole

 

Michel

Armand

Jean-Louis

(divers sans importance)

Henri

Michel 2

Et le martin-pêcheur de la Rigole

 

 

 

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 18:08

Partie depuis quelques jours, rentrée aujourd’hui, je tombe chez Assouline sur ce commentaire de

Widergänger : 

« Mais justement ce qui est frappant chez Kensaburô, c’est qu’il est très occidentalisé, et que même au Japon, le grand roman souche à ses yeux, si je puis m’exprimer ainsi, c’est quand même aussi Don Quichotte. Pas d’Ozu, pas de tradition japonaise. Au fond, tous les grands romanciers du monde partent du Quichotte : Grimmelshausen comme Scaron, Lesage comme Stendhal (Julien Sorel), Flaubert (Frédéric Moreau) comme Balzac (Rastignac, Vautrin/l’abbé Herrera). Leur héros sont tous comme Don Quichotte des héros en quête d’identité dans un monde instable, où les signes sont devenus illisibles. La mondialisation est aussi littéraire et ce n’est pourtant pas ce roman formaté par l’argent que craint Richard Millet mais une forme infiniment variée et riche. »

 

Passons sur la généralisation hâtive, sur l’à-peu-près péremptoire, sur le n’importe quoi…

La personne qui signe J-C Azerty a dit ce qu’il convenait d’en dire.

 

L’important pour moi aujourd’hui n’a rien à voir avec les délires du grand Widergänger, mais avec un souvenir que cette évocation du Quichotte fait resurgir.

 

Nous étions en première, c’était l’année scolaire 58-59.

Ce jour-là, notre prof de Lettres évoquait les grands noms de la littérature européenne, il avait nommé Dante, Shakespeare, Racine, Goethe.

« Aucun espagnol ? » osa demander une hispanisante—ce n’était pas moi ; je dois avouer que cela m’était parfaitement indifférent en ce temps-là--.

Monsieur M. avoua, un peu gêné--d’autant plus gêné que la question était posée par une fille de réfugiés de 39 et Monsieur M. qui avait des sentiments de gauche ne pouvait courir le risque de blesser sa fierté nationale—avoua qu’il ne connaissait rien de la Littérature espagnole.

« Et don Quichotte ? »

« Ah oui ! Don Quichotte… »

 

Eh bien ! Il n’avait pas non plus lu Don Quichotte…

 

L’Espagne était tombée bien bas depuis au moins un siècle…

On pouvait, dans la France des années 30 devenir agrégé de Lettres sans rien savoir de Cervantes.

Je ne vous parle pas des autres…

 

 

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 13:41

Mon grand-père maternel avait 24 ou 25 ans quand le grand bal commença, au début de la « Grande Guerre » si vous préférez. Il en fut donc du commencement à la fin.

 

Il en revint, épousa en 19 ou 20 ma grand-mère; leur premier né ne vécut pas, ma mère suivit avec plus de chance, puis en vinrent encore trois échelonnés sur six années, en tout quatre produits des années 20.

 

Mon grand-père est mort en 48 d’emphysème, un peu à cause des gaz  inhalés dans les tranchées, beaucoup à cause du tabagisme, et tout particulièrement du tabac qu’il préparait lui-même pendant les années d’occupation.

 

Ce que je voulais vous dire aujourd’hui c’est qu’il n’a adhéré à aucune association d’Anciens Combattants, qu’il n’est jamais allé derrière le drapeau honorer les Morts de 14.

Bien ou mal ? Ce n’est pas à moi d’en juger.

Ses motivations ? Culpabilité d’être revenu ? Rejet de ceux qui « paradaient » devant le monument ?

J’étais trop jeune à sa mort pour savoir.

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 06:53

Ce matin, longeant le cimetière de Saint-Félix, je songeais à l’abbé C. qui y est enterré.

L’abbé C…

 

Et pourquoi ne pas fleurir sa tombe ce week-end?

Des chrysanthèmes, évidemment.

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 07:10

L’infirmière nous a laissés seuls.

Elle a tourné un peu dans la chambre—si on peut appeler cet endroit une chambre--, elle n’a su rien me dire de ton état, un simple « Parlez-lui. Il vous entend…peut-être. »  au moment de sortir.

 

Que croit-elle que je pourrais te dire ?

Que voudrais-tu entendre ? Si tu pouvais entendre.

 

Que te dire ?

Nous nous parlions si peu.

Les phrases qui me viennent à l’esprit sont galvaudées. Trop lues. Trop entendues. Les séries télés en sont pleines.

 

Si tu m’entendais me comprendrais-tu ? On m’a dit que les derniers temps tu ne parlais qu’espagnol.

Je ne saurais parler espagnol sans te faire mourir de rire. Cela te ressusciterait peut-être. Tu entends les âneries que tu me fais dire ? Je crois qu’elles t’auraient fait rire. Quand tu riais encore.

 

Je pourrais te parler de ton petit-fils, de ses enfants. Sais-tu encore qu’ils existent ?  J’en doute.

Si tu ne parles plus qu’espagnol, je suppose que tu es retourné trop loin, à l’époque de Malaga peut-être.

 

Un jour j’irai à Malaga, rien que pour toi. Peut-être est-ce cela que je devrais te dire.

 

Sais-tu encore qui je suis ?

J’ai pourtant été importante dans ta vie, n’est-ce pas ?

Qui le sait.  ¿ Quién sabe?

 

Un jour, comme je commençais à vous échapper, que vous ne me compreniez plus—plus précisément que vous deveniez conscients de ne pas me comprendre, mais aviez-vous jamais vu autre chose que ce que je donnais à voir, ce que j’avais jusque-là cru être, l’image fidèle de ce que vous désiriez que je sois--, tu m’avais dit : « Nous étions si fiers de toi, quand tu étais petite ! Tu étais si jolie ! Si intelligente ! »

Oui ! J’ai été importante dans ta vie quand tu croyais que je compenserais tes insuffisances, quand je représentais la revanche !

Je t’ai déçu ! Je vous ai déçus !

Je sais. Je suis injuste. Ce n’est pas si simple.

Tu vois ? Je ne suis toujours pas guérie de mon adolescence.

Je pense avoir été une meilleure mère d’adolescent. Je le crois. Je l’espère.

¿ Quién sabe?

 

Il y a si longtemps que je ne sais que te dire quand nous nous rencontrons.

C’était déjà vrai quand tu étais encore en bonne santé, mais depuis que tu communiques si peu, qu’il est devenu si difficile de savoir si tu es encore parmi nous…

Il n’y a pas si longtemps, maman disait que tu lui donnais encore des solutions pour ses mots croisés.

 

Aujourd’hui, c’est sûr, tu n’es plus là.

Que te dire ?

 

Si mon espagnol était parfait—mais il ne l’a jamais été et ne s’est pas arrangé depuis toutes ces années sans retourner en Espagne—je te parlerais peut-être, un peu avec l’espoir d’être entendue de toi, beaucoup pour ne pas être comprise de mon compagnon.

« Tu pourrais lui demander de sortir » dirais-tu peut-être.

Sans lui, ce tête à tête avec ce grand corps vide me serait insupportable. J’ai besoin de lui à mon côté pour ne pas prendre la fuite.

Sa présence me retient ici. Je resterai un temps décent, encore que j’ignore absolument ce que peut être la décence dans un pareil moment.

 

Si je te parlais, ce ne pourrait être que de banalités. Je ne peux pas parler devant un témoin, même bienveillant.

Introvertie.

Tu sais bien ce que cela signifie, n’est-ce pas ?

Je pense que tu ne saurais même pas le dire en espagnol.

« Este chico jamás dice nada ». Voilà ce que j’ai entendu ta mère dire plus d’une fois !

 

Si la situation était inversée, tu resterais aussi stupide que moi, nous le savons tous les deux.

La différence, c’est que, toi, tu pleurerais.

Tu as toujours été un peu théâtral. Maman te le reproche—te le reprochait—souvent et, même si je la trouve souvent injuste avec toi, là je dois lui donner raison.

Moi, je ne peux pas pleurer.

Oh ! Si je pouvais te ramener à la vie, même à une vie diminuée comme celle des derniers mois, je ferais un effort, je ferais n’importe quoi s’il y avait le moindre espoir, mais là…

 

Il y a si longtemps qu’il n’y a plus de possibilité de dialogue entre nous. La faute à ta « sale politique » comme dirait maman ?

Pas seulement.

 

Pourtant, je voudrais pouvoir te dire que je t’aime, parce que, c’est vrai, d’une certaine façon, malgré tout ce qui nous a séparés, je t’aime, mais non, je ne pourrai pas.

 

 

 

Je suis partie au bout d’un temps « décent ».

Le lendemain, mon père est mort.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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