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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 06:08

J'ai donc commencé la lecture de Cache-cache de William Wilkie Collins.

Bien qu'il n'ait rien d'un roman policier, il ira, comme son prédécesseur, dans ce que j'appelle ma bibliothèque "polar" parce que la section "polar" de ma bibliothèque contient aussi ce que certains nomment "littérature populaire".

Pour autant que je puisse en juger, il y a du "Sans Famille" dans ce Cache-cache.

Le roman populaire du XIXème, j'adore!

 

 

Et j'ajoute, avec Musset :



Vive le vieux roman, vive la page heureuse
Que tourne sur la mousse une belle amoureuse !
Vive d’un doigt coquet le livre déchiré,
Qu’arrose dans le bain le robinet doré !
Et, que tous les pédants frappent leur tête creuse,
Vive le mélodrame où Margot a pleuré !

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 09:54

Mercredi dernier nous avons enfin trouvé le temps d'aller en ville pour tailler mes cheveux qui, comme aurait dit ma grand-mère, "ne ressemblaient plus à rien" et pour faire un saut à Ombres Blanches d'où j'ai rapporté, entre autres, deux livres d'un auteur dont je ne connaissais guère que le nom:

William Wilkie Collins

Certes, je possédais déjà une oeuvre  dont le titre m'échappe--il faudrait vérifier dans la bibliothèque du piano--cosignée de cet auteur et de Dickens  mais, dans l'impossibilité de savoir ce qui revenait à Dickens et ce qui devait être attribué à Collins, je ne pouvais affirmer jusqu'à ce jour avoir déjà lu William Wilkie Collins.

J'ai lu La Dame Blanche et je commence Cache-cache.

Deux questions se posaient:

Achèterai-je les autres titres disponibles de cet auteur?

Le rangerai-je dans la bibliothèque "littéraire" parmi les auteurs du XIXème siècle ou dans la bibliothèque "polar"?

À la première question je réponds OUI!

À la deuxième, je réponds bibliothèque "polars" pour La Dame Blanche; pour le autres titres, on verra...

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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 11:26

...et la déprime matinée de colère qui montait  généralement dès la fin Septembre n'est pas encore là.

Je crois savoir ce qu'il en est mais ce serait plutôt le rôle de Charlotte de vous expliquer tout cela...

Charlotte n'a aucune envie de s'expliquer.

Plus tard peut-être?

En attendant...

Je me suis replongé dans nos archives pour retrouver ce que je disais de cette merveilleuse période et ce qu'en disait de son côté Charlotte.

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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 16:58

William Wilkie Collins

Correspondance de Romain Rolland et Stefan Zweig

Le rivage des Syrtes

La ferme des animaux

Plus d'un an que nous n'avions pas mis les pieds à Toulouse!

Taillé les cheveux. Il était temps!

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 13:22

répétons-le (cliquer ici) encore une fois qui ne sera sans doute pas la dernière...

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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 08:36

Je crois avoir déjà écrit sur ce blog, il y a quelques années, que ce qui m'avait poussé à l'ouvrir était le besoin de percevoir de l'intérieur le fonctionnement de ce que d'aucuns nomment blogosphère...

...à l'usage, ce blog est surtout devenu un soutien à ma mémoire...

...ainsi aujourd'hui je laisse deux liens à propos d'Aude Ancelin:

le dernier article d'Assouline quelque peu écoeurant

et cet autre article (merci à la vie dans les bois qui a laissé ce lien chez Assouline) qui m'a donné envie d'acheter le dernier livre de la journaliste.

... pour faire bonne mesure, ajoutons celui-ci fourni par Berenice toujours chez Assouline évidemment.

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:13

... je vous conseille la lecture d'un article intéressant...

...et de cet autre   et de cet autre encore (ajoutés le 11/11)

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 16:12

...je n'ai pas porté de chrysanthèmes...

...et je n'achèterai pas le Goncourt!

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 21:11

deux autoportraits

Quentin de la Tour

Quentin de la Tour

Greuze

Greuze

...et ceci qui n'est pas un autoportrait ...

Portrair de Quentin de la Tour par Peronneau

Portrair de Quentin de la Tour par Peronneau

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Published by bergeret - dans pour mémoire
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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 06:59

Aujourd’hui, chez Assouline, je relève deux commentaires signés Hamlet, un peudo qui avait disparu depuis pas mal de temps :

« Ces deux femmes ont réussi, chacune avec ses moyens, à nous mettre à l’écoute d’un cœur qui bat. La leçon d’humanité qui s’en dégage nous entraîne bien au-delà de leur sensibilité. Ce supplément d’âme doit tout à une qualité des plus rares : la délicatesse. »

voilà une fin d’article magnifique passou !

si on devait faire le top 10 de vos meilleures fins celle-là arriverait dans les 3 premieres.

sérieux, j’ai rarement lu un truc aussi émouvant.

dans cette fin j’ai bien aimé l’expression : « la leçon d’humanité », je ne la connaissais pas, mais elle gagne à être connue, diffusée et employée à grande échelle.

« la leçon d’humanité » : une leçon on voit ce que c’est, l’humanité on peut imaginer à peu près, mais la « leçon d’humanité » j’aurais jamais cru qu’il était possible accoler ces deux mots, mais ça va plutôt bien ensemble, je vais essayer de la retenir par coeur, ou bien la noter sur mon carnet, pour la ressortir pour les fêtes de fin d’années.

j’imagine que pour repérer une « leçon d’humanité » il faut déjà savoir ce qu’est l’humanité ? va falloir que je potasse le sujet, parce qu’à ce jour je ne sais toujours pas à quoi ça pourrait bien ressembler « l’humanité », j’espère être au point pour les fêtes de fin d’années.

l’autre expression qui m’a beaucoup ému, parce que je ne la connaissais pas non plus c’est le « supplément d’âme », je vois à peu près ce qu’est un supplément, comme les suppléments qu’on donne avec les journaux le week end, je vois un peu moins ce qu’est une âme (à part celle qu’on trouve dans les violons), mais un supplément d’âme je vois pas du tout la tête que ça peut avoir, mais comme expression c’est très joli.




je vais essayer de retenir les deux pour les repas en famille de fin d’année, va falloir que je trouve le bon moment pour les sortir, je veux dire faudra éviter de parler de supplément d’âme pour parler d’un fromage, même s’il est super bon, ou lancer : « quelle belle leçon d’humanité ! » à un convive qui accepterait aimablement de me passer le poivre.

mais c’est un peu ça la culture non passou ?

utiliser des mots de sorte de laisser entendre à ceux qui les lisent qu’on en connait la signification ?

parce que pour parler d’humanité et d’âme non seulement il faut savoir ce que c’est mais j’imagine qu’il faut aussi en être doté ?

je le dis pas que pour vous passou, aujourd’hui un tas de gens dans le monde de la culture utilisent ce genre de mots et d’expression à la noix, pour laisser imaginer qu’ils en savent le sens et qu’ils en sont dotés.

à tel point qu’on note une inflation dans l’emploi de ces mots autrefois utilisés par les seuls membres du clergé : depuis que les ouailles ne vont plus à l’église d’autres on pris le relais.

à tel point que la leçon d’humanité et le supplément d’âme sont devenus la tarte à la crème de notre époque.

à tel point qu’il faudrait presque voter une loi pour en interdire l’usage, au moins tant que ces expressions n’auront pas retrouvés une certaine réalité dans notre monde, et pour le moment nous en sommes très loin.

à tel point que je me demande si l’interdiction de l’utilisation de ces mots ne permettra aux leçons d’humanité et aux suppléments d’âme de ressurgir comme par miracle.

auquel cas cela prouverait que c’est bien cette hypocrisie propre à la culture par l’emploi qu’elle de ces expressions creuses et gratuites, qui empêche le monde humain d’en faire advenir une réalité.

« Ce supplément d’âme doit tout à une qualité des plus rares : la délicatesse. »
misère de misère j’ai oublié la délicatesse !
cette phrase rappelle des passages assez croustillants dans Tristram Shandy, dans aussi Quichotte on y parle de ce supplément d’âme qui doit tout à cette qualité rare : la délicatesse.
Dans l’HSQ de Musil aussi il est question de ce supplément d’âme doit tout à une qualité des plus rares : la délicatesse.
chez Gombrowicz aussi, et chez Thomas Bernhard n’en parlons pas : toute son oeuvre repose et pourrait se résumer à ce supplément d’âme doit tout à une qualité des plus rares : la délicatesse.
chez Swift aussi, dans Gulliver il est assez souvent question de ce supplément d’âme doit tout à une qualité des plus rares : la délicatesse.
et chez Rabelais aussi.
enfin cette histoire est tellement présente chez tous ces écrivains qu’on se demande bien comment une personne sensée avoir lu tous ces livre peut le sortir sans en avoir honte.
à tel point qu’on peut se demander à quoi ça sert qu’ils aient écrit tous ces bouquins.
à tel point que s’il fallait définir la littérature en un mot se serait de dire qu’elle est un moyen de pondre une phrase sans queue ni tête du genre « ce supplément d’âme doit tout à une qualité des plus rares : la délicatesse. »
à moins bien sûr qu’il faille la prendre au second degré, comme une moquerie des habitus de ce monde de la culture qui consiste à se gaver de ce genre de formule toute faite ?

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