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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 16:53

...tu te souviens?

captain Troy

captain Troy

Josh Randall qui n'était pas encore Steve MacQueen

Josh Randall qui n'était pas encore Steve MacQueen

Nous méprisions, évidemment.

...mais nous ne rations pas un épisode!

...j'allais oublier

thierry la fronde!

thierry la fronde!

Timidement Zoé souffle :

et janique Aimée?

et janique Aimée?

C'est vrai ça!

Et Janique Aimée, bien sûr!

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 06:56

Laissons-nous aller à un brin de nostalgie...

... même si c'était surtout la version d'Hugues Aufray que j'entendais en ces temps-là...

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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 09:36

Je reviendrai au Festival d’Avignon 2016 sur ce blog--c’est une promesse faite à moi-même, à nul autre--nous retournerons à Avignon pour le Festival 2017 en améliorant l’organisation…

En attendant, je continue de me laisser guider par mes associations d’idées qui me conduisent aujourd’hui à l’évolution de l’organisation de nos déplacements dans le temps

Quelques dates :

Avril 1964 : notre premier voyage à Paris : organisation quasi-nulle : billets de chemin de fer, incluant quand même le retour, achetés quelques minutes avant le départ du train, hôtel minable—nos moyens étaient ceux de deux étudiants—dégoté sans réservation ; peu organisés donc, mais, armés du TARIDE, pas fous quand même ; une semaine agréable…

Aout 1965 : camping plus ou moins sauvage en Espagne sans carte routière…

Octobre 1966 : Tunisie : très bien organisé mais c’étaient Les Affaires Etrangères, je crois, qui se chargeaient de l’organisation…

Juillet 1968 : Tunis-Palerme-Naples en bateau puis « remontée » de la botte, et retour chez mes beaux-parents du côté de Montpellier en campant où nous trouvions de la place, sans l’ombre d’organisation—nous dormions dans la R 16—et sans carte routière évidemment ; principales escales : Pompéï, le Vésuve, Rome, Florence, Pise, Gênes, Cannes, Avignon, la plage entre Sète et Agde ; Important : c’est au cours de ce voyage—fut-ce à Florence ? fut-ce à Avignon ?—que notre fils devint une réalité…

Juin 1971 : deuxième voyage en Espagne : au jour le jour, toujours sans carte routière…

(à suivre)

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 09:26

Les associations d’idées qui font resurgir du fond de la mémoire des souvenirs que l’on croyait perdu, ça m’épatera toujours…

Parti pour vous parler du Festival d’Avignon 2016 ou du moins de ce que j’en ai pu voir, voilà qu’un bref aperçu des tours de Carcassonne me renvoie pêle-mêle à mes premiers contacts avec le théâtre, à un souvenir soixante-huitard qu’il me faudra peut-être approfondir, à notre premier voyage en Espagne—notre premier ensemble, son premier, mon quatrième je crois, peut-être un jour vous parlerai-je de mon premier avec ma grand-mère paternelle qui pouvait enfin revoir son pays natal pour la première fois depuis près de vingt ans—et aujourd’hui à notre deuxième voyage en Espagne, en Juin 1971.

Nous avions décidé de partir camper en Juin, sans organisation préalable et sans but à notre habitude en ce temps-là… On verrait toujours…

Sans but, à l’aventure, il n’était pas question d’embarquer notre fils de deux ans dans cette expédition ; en Juin, ni mes parents ni mes beaux-parents ne pouvaient se charger de lui ; restait "la nounou" qui nous proposa de le garder en pension complète pendant nos deux semaines de congé.

Madame A. était parfaite, nous lui avons abandonné le bébé sans hésitation, même s’ils étaient en plein déménagement, même s’il allait être « trimballé » dans d’incessantes allées-venues entre Paris et Orléans…

Nous étions de jeunes parents totalement inconscients, totalement insouciants…

Rassurez-vous ! Tout s’est bien passé !

À Paris, Il pleuvait.

Nous avons pris la route du Sud…

Pluie sur tout le Sud de La France.

Une nuit chez mes beaux-parents du côté de Montpellier, puis direction Barcelone.

À Barcelone, il pleuvait.

Pas question de camping, nous avons trouvé un hôtel.

...cap sur Valencia où le temps était plus que maussade.

Une nuit au camping—officiel cette fois—de la plage du Saler.

Quelques jours à Alicante où nous avons enfin trouvé un beau temps stable…

Puis Murcia avec une canicule suffocante…

tout ce que nous avons vu de Murcia vers midi : pas un chat sur la place nous avons fui vers...

tout ce que nous avons vu de Murcia vers midi : pas un chat sur la place nous avons fui vers...

Granada où nous avons passé plusieurs jours :

Alhambra vu, revu...

Une soirée flamenco frelaté spécial touriste, mais qu'importe?

Un bref passage à Cadiz.

Un pèlerinage filial à Malaga

Le temps venu, nous sommes « remontés » vers le Nord ; nous avons retrouvé la pluie à partir de Barcelone….

puis notre bébé….

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 06:06

L’autre jour, m’interrogeant sur ce qui nous poussait à revenir au Festival d’Avignon, j’écrivais :

« Pour cette année et celles qui suivront, s’il y en a d’autres, je pense qu’il ne reste que le rituel, un pèlerinage sur les lieux de notre jeunesse… Guère plus, sans doute. »

Et cela me rappelle…

…notre premier voyage sérieux, en Espagne, en Aout 1965, avec 500 francs en poche, notre première voiture et une petite canadienne ou, plus exactement, un toit de canadienne et un tapis de sol qui nous tenaient lieu de tente….

Seu vella à Lerida

Seu vella à Lerida

Lérida ! Première nuit de camping et « cuite » mémorable.

Il faisait chaud, le vin du restau—pour le premier soir du voyage, nous nous sommes offert un restau à proximité de la cathédrale—était frais… Dieu ! Que ce vin était bon !

C’est en nous levant de table que nous avons compris les regards amusés des autres convives…

Quelques tours de la « Seu vella » et nous avons pu reprendre la voiture et rejoindre le camping où nous avions dressé notre « tente ».

Puis Valencia que je connaissais un peu pour y avoir séjourné un mois—séjour linguistique--quelques années plus tôt…. Entre Lerida et Valencia, j’ai tout oublié…

Nous avons campé plus d’une semaine à proximité de la Playa del Saler, camping sauvage à proximité du camping officiel où nous nous débrouillions pour entrer clandestinement pour prendre notre douche quotidienne ce qui nous valut quelques problèmes sans gravité…

Nous avons pris le chemin du retour quand nos ressources ne nous permettaient plus que d’espérer « nourrir » la voiture jusque chez mes parents…

Rentrer par le plus court c’était « tirer droit » sur le Val d’Aran mais j’imaginais une solution qui nous permettrait de rester plus longtemps en Espagne : passer par Burgos où ma jeune sœur qui préparait une licence d’espagnol séjournait.

Et ce furent L’Escurial évidemment—presqu’aucun souvenir, il faudra y retourner--, Madrid hâtivement, puis Burgos où nous arrivâmes trop tard pour espérer trouver ma sœur dont je ne connaissais pas l’adresse, détail sans importance, ma connaissance de Burgos et de ses usages—séjour linguistique toujours—m’ayant suggéré un plan infaillible mais malheureusement inutilisable avant « las cinco de la tarde »…

La nuit dans un camping aux portes de la ville fut un cauchemar, notre équipement étant fort mal adapté à l’altitude de Burgos : 900 mètres environ.

Le lendemain, nous avons trainé jusqu’à cinq heures de l’après-midi, puis nous voilà sur l’Espolon où nous nous sommes promenés, comme tout le monde, jusqu’à les rencontrer, elle et ses copines…

Retrouvailles…

Aveux : pas mangé depuis deux jours, pas tout à fait assez d’argent pour l’essence…

Tapas…

Un billet pour la route…

Sauvés !

Nous avons repris la route dans la nuit.

Le lendemain soir, nous étions chez mes parents…

Je vous ai livré la totalité de mes souvenirs… Bien maigre butin, n’est-ce pas ?

À rapprocher des livres « non-lus » de Pierre Bayard peut-être…

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 13:11

« Finalement, tu es snob ! » avait diagnostiqué mon père, précisément après notre première expérience—j’ai longtemps hésité sur le choix du mot mais « expérience » me parait convenir--du festival d’Avignon, mais ce n’était pas Avignon qui occupait alors sa pensée, c’était plutôt Mai 68 pour lequel nous nous enthousiasmions…

Il faudra que je vous parle de « notre » Mai 68, mais c’est une autre histoire, même si notre première expérience d’Avignon y fut, semble-t-il, étroitement liée…

Nous en discutions, l’autre semaine, en montant aux jardins des Doms ; pour ma part, j’étais incapable de dater notre premier festival ; nous évoquions l’île de la Barthelasse quand la personne qui partage ma vie depuis plus de cinquante ans—pardonnez cette interminable périphrase qui n’est là que pour préserver un secret, secret de Polichinelle d’ailleurs, périphrase que j’ai somme toute préféré à l’horrible « ma moitié » qui m’était d’abord venu à l’esprit—me rappela que nous y avions passé une nuit, à moins que ce ne fût dans l’île de Piot, mais quand ?

Après réflexion, discussion, mise en commun de bribes de souvenirs, nous sommes tombés d’accord sur une reconstruction possible de l’affaire…

Cela ne pouvait être qu’en Juillet 68, vers la fin de notre retour de T…, après la « remontée » de la « botte », au temps où nous faisions encore du « camping sauvage » en dormant dans la voiture…

Si nous sommes souvent retournés à Avignon, de 70 à 75, puis de 79 à 90, il y eut certainement une part de snobisme de mon côté, mais aussi, d’années en années, l’établissement d’un rite personnel…

Pour cette année et celles qui suivront, s’il y en a d’autres, je pense qu’il ne reste que le rituel, un pèlerinage sur les lieux de notre jeunesse… Guère plus, sans doute.

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 16:55

De la nostalgie, il en faut un peu, pas trop : cliquer ici.

Avez-vous eu le temps de bien voir la Brèche de Roland?

Pour ceux qui ne connaissent pas, voilà la brèche...

Pour ceux qui ne connaissent pas, voilà la brèche...

Pendant que nous y sommes, relisons cet ancien texte de Charlotte .

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 12:44

Me voici dans la gadoue de la débâcle Ce qui fut un cheval retourne, est déjà retourné à la terre, au limon originel…

Rue des Ecoles La queue devant le Champo Ils disent ils écrivent bien Le Champo Nous disions le Champollion tout du long C’était avant Avant notre départ d’ici Avant la disparition des petites salles de la rue de La Harpe Du temps de La Joie de Lire Avant la disparition du Saint Séverin remplacé par un restau C’est là que nous avons mangé le soir de notre arrivée Pas trop mal Les grecs du quartier—il en restait pourtant encore il me semble il y a trois ans-- sont remplacés par des « cuisines française » Beaucoup de poulet Ce serait la « cuisine française » ? Le poulet ?… Ce soir nous avons décidé de nous faire un ciné et pourquoi pas cet Hitchcock que nous croyons à tort comme nous nous en apercevrons dès la première image n’avoir jamais vu… La queue devant le Champo n’est pas encore formée Peut-être était-ce déjà le Champo L’enseigne n’est pas d’hier Nous sommes les premiers et il reste dix minutes avant le début de la séance Nous attendrons Trop longue marche dans la matinée La Rive gauche du Pont Neuf au Pont de Grenelle par l’Allée des Cygnes avec crochet et escale au Trocadéro Retour par la rive droite avec un détour par l’Elysée C’est ce que je préfère à Paris Les kilomètres enfilés sans y penser La pluie qui commence Malgré nos chapeaux de pluie nous n’allons pas rester plantés là… Juste en face une librairie… Un bouquin supplémentaire sera le bienvenu Jeudi après-midi pour attendre le bagagiste Au Cœur des Ténèbres n’y suffira pas…

Soumission Houellebecq

Les derniers « goncourables » ...

Ah! La Route des Flandres.

Taverne de la Jamaïque et Route des Flandres

Je me souviens avoir noté sur ce blog l’urgence de son achat en Mars … Faut-il croire que je n’ai pas eu le temps

Et me voici dans le TGV qui nous ramène à Toulouse avec une heure de retard due à des travaux suite à un accident survenu il y a deux jours nous dit-on à un passage à niveau à proximité de Langon et dans la gadoue de la Route des Flandres…

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