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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 07:33

On pourra lire avec profit

CECI

Pour des raisons de "genre", je laisse à Charlotte le soin de vous raconter ma--devrais-je dire notre?-- vocation théâtrale qui n'eut pas l'occasion d'aboutir et je continuerai ici de vous parler de mon expérience de spectateur de théâtre.

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 15:12

un conseil de lecture qui me parait judicieux ...

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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 14:40
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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 09:20

en réalité, depuis Vendredi, car nous sommes rentrés directement par l'E80 et non par le chemin des écoliers initialement prévu...

Je vous parlerai plus tard d'Avignon où nous retournerons probablement l'année prochaine...

Pour l'heure, un petit conseil de lecture pour relayer l'information qui m'intéresse au premier chef.

... et cet autre dont je vous conseille vivement la lecture

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 15:15

Avant toute chose, un conseil de lecture .

une image apaisante...

une image apaisante...

M'intéressant depuis quelques jours, comme vous le savez peut-être déjà, à Comment parler des livres que l'on n'a pas lus de Pierre Bayard, me voilà, d'association d'idées en associations d'idées, poursuivi par les "monstres fantasques" que m'enfante mon esprit...

Valéry et Monsieur Teste (relire Monsieur Teste)

Musil (se décider à lire L'Homme sans qualités; relire Les Désarrois de l'élève Törless--Tiens! Où sont passés les Désarrois...? Égarés? Prêtés? Par contre, je découvre des "Oeuvres Pré-Posthumes" qui ne me disent rien...--À bien y regarder, l'étagère tout en haut à gauche contient beaucoup de "commencés, pas vraiment lus",Döblin, Musil, Joyce)

Umberto Eco ...

Graham Greene ...

Les vides de ma bibliothèque, les espaces qui attendent les absents, ceux que j'ai lu autrefois, que j'ai plus ou moins oubliés, Corneille sauf L'Illusion Comique, Brecht souvent vu au Festival d'Avignon--Vous ai-je dit que nous retournons à Avignon cette année?--, emprunté à la bibliothèque de Tunis, curieusement jamais acheté...

De Pierre Bayard à Alberto Manguel ... Une Histoire de la Lecture

J'ouvre La Cité des mots, je tombe sur Döblin, Platon, Borges...

Repos...

Repos...

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 12:10

Si vous êtes opposé à la Loi Travail, lisez ceci .

Dans un registre radicalement différent, permettez-moi de vous conseiller

ce blog

.

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 09:44

L'autre jour, comme, après la lecture d'un article dont je vous ai parlé ici, je m'intéressais à un personnage dont j'avais beaucoup entendu parler dans ma tendre jeunesse et rarement en bien, Daladier, il me vint l'idée de chercher ce qu'il en avait été dit à l'époque dans l'Almanach du Pélerin.

Ma soeur Zoé, il y a de cela bien longtemps a parlé sur un de ses blogs de notre collection presque complète de 1894 à 1955 de ce périodique des éditions de La Bonne Presse devenues les éditions Bayard.

M'intéressant au Daladier des accords de Munich, j'allai chercher l'Almanach 1939.

J'y ai trouvé ce que je cherchais et dont je ne manquerai pas de vous reparler plus tard, mais surtout j'y ai trouvé ceci que je n'y cherchais pas et qui provoqua mon étonnement : le verbe solutionner y était utilisé à plusieurs reprises.

J'aurais juré que cet épouvantable néologisme datait des années soixante...

Comme on se trompe parfois!

À propos de néologismes,

on pourra lire cet article

.

Pour compléter, chez Assouline à l'instant Bérénice parle de l'expression Oui, tout à fait dont elle semble attribuer la vogue dans les années 70 à Giscard, ce qui est fort possible.

Je me souviens de deux jeunes collègues tout frais émoulus de leurs Écoles--Très Grandes Écoles-- qui me remplissaient d'allégresse en réunion de travail par leurs "Tout à fait!" qui m'évoquaient aussi un célèbre chroniqueur sportif...

Je trouve sur le Web ceci que je me fais une joie de partager avec vous !

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 10:56

Sur le point de sortir pour notre marche quotidienne--nous n'avons pas eu le temps de reprendre le vélo--, nous avons reçu un SMS nous annonçant la livraison imminente du paravent commandé depuis plus d'un mois qui avait subi quelque retard.

Marche annulée pour ce matin.

Nous annulons beaucoup ces derniers temps...

Le paravent est arrivé, déballé, placé... comme je l'avais imaginé...

Magnifique!

En attendant le paravent, j'ai bloguenaudouillé quelque peu et découvert ceci qui me semble digne d'intérêt .

À relire donc .

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 12:26

Refermé Son Excellence Eugène Rougon, me voici dans L'Assommoir .

Le plus dur, peut-être. Assurément, le plus "roman populaire du XIXème siècle" .

Un de ceux qui justifient presque l'expression si souvent entendue de roman--ou de personnage ou d'atmosphère--"à la Zola" pour qualifier un roman--ou un personnage ou une atmosphère--misérable, parfois sordide, à croire que ceux qui l'emploient ne savent rien de La curée ni d'Eugène Rougon ni même de La Fortune des Rougon ou de quelques autres...

D'ailleurs ont-ils lus L’Assommoir ou Germinal? N'importe!

On a dit de Gervaise qu'elle était une héroïne romantique.

Pas faux.

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 07:08

Avant tout, relayons ceci .

Je vous ai parlé, ici-même et ici encore, d'un texte d'Anatole France sur le colonel Picquart que j'avais laborieusement tapé à la main--j'allais ecrire "que je me suis tapé"--il y a quelques années et dont je ne trouvais plus trace "dans mes papiers".

Je l'ai donc cherché vainement dans mes blogs, dans mes fichiers PC.

En désespoir de cause, j'ai entré dans la recherche Google les premiers mots de ce texte...

Pour se reconnaitre dans toute cette affaire, il fallait, à l'origine,

Comme bien souvent, cela a marché

À propos du colonel Picquart, on pourra lire cette déclaration à ses juges :

Je m’oppose absolument à la remise. Je soumets ma cause à votre sagesse ; mais je tiens encore à dire un mot.
Je viens d’apprendre ici l’abominable machination à laquelle je ne voulais pas croire ce matin : cette accusation de faux au sujet du Petit-Bleu.
J’irai peut-être ce soir au Cherche-Midi. C’est probablement la dernière fois, avant cette instruction secrète, que je puis dire un mot en public. Je veux que l’on sache bien, si l’on trouve dans ma cellule le rasoir d’Henry ou le lacet de Lemercier-Picard, que ce sera là un assassinat, car jamais un homme comme moi ne pourra avoir un seul instant l’idée du suicide.
J’irai le front haut devant cette accusation, avec la même sérénité que j’ai toujours apportée devant mes accusateurs.
Voilà, Monsieur le Président, ce que je voulais dire.

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