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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 13:25

Sur le sujet qui me tient à coeur, on peut lire ICI .

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 10:39

je vous signale cet article et la pétition qui va avec...

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 11:13

... je vous conseille la lecture d'un article intéressant...

...et de cet autre   et de cet autre encore (ajoutés le 11/11)

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 15:34

On pourra lire ici.

Sans le moindre rapport avec ce qui précède, un aphorisme de Lichtenberg(cueilli chez Breton)

Cet homme avait tant d'intelligence qu'il n'était plus bon à rien dans le monde

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 15:45

Tout d'abord cet article d'Eugène .

Ensuite, cet aphorisme de Lichtenberg extrait d'Anthologie de l'humour noir de Breton :

Ce n'est pas la force de son esprit mais celle du vent qui a porté cet homme où il est

Me sera-t-il permis de vous confier que les choix de Breton pour cette anthologie me paraissent généralement discutables?

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 18:54

Aujourd'hui, nous sommes allés chercher la mère de Charlotte qui restera deux ou trois jours chez nous.

Comme souvent quand nous allons dans la maison d'enfance de Charlotte, nous déjeunons, sur le chemin, à S. où Charlotte a fait son "secondaire".

Ce soir, nostalgique, elle rumine... un prochain article peut-être.

En attendant, voici un conseil de lecture que j'espère judicieux.

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 17:23

...un peu de lecture pour remettre les pendules à l'heure...

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 09:41

Tout d'abord, mon conseil de lecture du jour : voir ICI .

L'article du jour d'Assouline m'ayant évoqué un certain Nisard, je suis allé repêcher dans ma bibliothèque Portraits et Etudes d'Histoire Littéraire édition 1875.

La recherche fut longue et mit en évidence le fait que l'emplacement de la section "écrits sur la littérature" avait été fort mal choisi. Penser à y remédier.

Cela commence par un Manifeste contre la littérature facile.

En voici les premières phrases :

Il n'est personne qui ne remarque en ce moment l'espèce de discrédit sourd où commence à tomber la littérature facile. Je sais des écrivains à la mode qui en sont fort effrayés, et qui pensent prudemment à se retourner vers la littérature difficilr, avant que la critique sérieuse ait entrepris la révision de certaines gloires qui déjà n'ont plus le même son argentin où tant de jeunes gens de talent se sont laissés prendre....

Qu'est-ce que la "littérature facile"?

Je crois me rappeler qu'il s'en explique plus loin.

Qu'est-ce que la "littérature exigeante" de l'article d'Assouline?

Si j'ai du temps, si le sujet m'intéresse suffisamment, peut-être en reparlerons-nous?

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 09:48

... on pourra lire un article intéressant en cliquant ici .

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:26

Avant d'en venir à Mérope, ou plutôt à Théophile Gautier parlant de Mérope, je vous propose la lecture de cet article trouvé ce matin sur un blog fort intéressant.

Je vous parlais l’autre jour de la découverte que je venais de faire d’un recueil d’articles écrits par Théophile Gautier ; plus précisément, j’évoquais un « feuilleton de théâtre » paru au Journal Officiel du 19 Juillet 1869.

Surpris dans un premier temps par la dénomination « feuilleton » pour ce qui m’apparaissait comme une critique théâtrale, tant pour nous un feuilleton est devenu synonyme de roman publié en plusieurs épisodes, j’ai rapidement admis que ce pouvait être tout type d’article paraissant régulièrement dans un périodique.

Un autre sujet d’étonnement fut que cela ait pu paraitre au Journal officiel.

Selon Wikipedia,à qui j’accorde ma confiance sur ce genre de sujet :

Le 7 nivôse an VIII (28 décembre 1799), un avis précise que Le Moniteur universel (sous-titre de La Gazette nationale, puis son titre à partir de 1811) devient le seul journal à caractère officiel. Seule sa première partie comporte les actes officiels du gouvernement et de l'Assemblée nationale, la seconde étant plus « classique », avec des rubriques littéraires, scientifiques et artistiques.
En janvier 1791, un décret crée un second journal : le Bulletin des lois. La loi du 14 frimaire an II (4 décembre 1793) en fait le recueil officiel des lois de la République. Il porte le sceau de l'État et la signature du ministre de la Justice.
Le Journal officiel apparaît en 1868 et un décret du 5 novembre 1870 lui donne le monopole de la publication des actes législatifs et réglementaires. Le Moniteur universel disparaît et le Bulletin des lois perd son monopole, mais l'existence de ce dernier n'est remise en cause qu'en 1931. Il est d'abord placé sous l'autorité du ministère de l'Intérieur et des Cultes.

Donc, en Juillet 1969, le Journal officiel qui remplaçait depuis peu le Moniteur universel présentait deux parties dont, comme dans son prédécesseur, «seule la première comportait les actes officiels du gouvernement et de l'Assemblée nationale, la seconde étant plus « classique », avec des rubriques littéraires, scientifiques et artistiques. »

Mais revenons à notre « feuilleton de théâtre » ou, si vous préférez, à la critique de la reprise à la Comédie-Française de Mérope, tragédie de Voltaire.

Cela commence ainsi :

L’Eté a retardé tant qu’il a pu son entrée sur le théâtre des saisons. En vain l’avertisseur faisant tinter sa sonnette, l’Eté ne se décidait pas à sortir de sa loge ; il a enfin pris sa résolution et on dirait qu’il a hâte de rattraper le temps perdu.

Suit une bonne page sur la nonchalance estivale avant d’effleurer le sujet :

L’on rentre pour dîner, et le sifflet du train qui passe éveille vos remords, mais ne vous détermine pas à aller voir Mérope à la Comédie-Française. Ce bon tyran Polyphonte a pourtant bien du charme, et cette tragédie est, à coup sûr, une des meilleures de Voltaire. Mais il fait si chaud : d’ailleurs, un critique de plus ou de moins ne changera rien à la chose.

Un paragraphe pour dire que… « l’excellente troupe » s’acquittera au mieux de sa tâche et qu’une critique supplémentaire reprenant « un de ces clichés recouverts depuis longtemps de poussière et de toiles d’araignées » n’est pas absolument nécessaire ...et Gautier de conclure :

De loin en loin l’on reprend une tragédie de Voltaire, ne fût-ce que pour justifier la présence au foyer de la Comédie-Française de cette admirable statue du patriarche de Ferney, par Houdon, d’une décrépitude si pleine de vie et d’immortalité.

Difficile de faire plus vachard, non ?

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