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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 11:42

« Enfin ! On y vient » s’exclame Dinosaure

« Loi de Murphy ? » propose Violette

« Loi de l’emmerdement maximal, LEM pour les intimes …» enchérit Zoé

« LEM ? Loi Emmanuel Macron ? » pouffe Rose Candide

« …ou, si vous préférez, » poursuit Zoé « loi de la tartine beurrée qui tombe toujours du côté du beurre ou, selon certains, du côté de la confiture mais alors ce n’est plus une tartine beurrée… »

« Selon Wikipedia » pontifie celui que nous surnommons « un peu de sérieux messieurs »

La loi de Murphy d'Edward A. Murphy Jr, ingénieur aérospatial américain qui en énonça le premier le principe, est un adage qui s'énonce de la manière suivante :

« Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal »

— Edward A. Murphy Jr.

Selon une variante plus détaillée de la loi,

« S'il existe au moins deux façons de faire quelque chose et qu'au moins l'une de ces façons peut entraîner une catastrophe, il se trouvera forcément quelqu'un quelque part pour emprunter cette voie. »

On peut interpréter cette loi de deux manières : l'une, humoristique, est de prendre cette loi à la lettre, et de l'ériger en principe de pessimisme. Vue sous cet angle, la loi de Murphy est le constat, élevé au rang de principe fondamental de l'univers, que « le pire est toujours certain ».

L'autre vision consiste à voir la loi de Murphy comme une règle de conception : on ne considère pas la loi de Murphy comme vraie, mais on conçoit tout système comme si la loi était vraie. En particulier, un équipement doit être à l'épreuve non seulement des accidents les plus improbables, mais aussi des manœuvres les plus stupides de la part de l'utilisateur. Elle justifie donc les principes de la conception sécuritaire préconisant de planifier et d'éliminer d'emblée les possibilités de mauvaise utilisation, par exemple à l'aide de détrompeurs.

La « loi de l’emmerdement maximal » (LEM) ou « loi de la vexation universelle » est dérivée de la loi de Murphy et est très souvent confondue avec celle-ci. Cette loi stipule que quand quelque chose tourne mal, quelque chose de pire arrive toujours à ce moment là.

Et Zut !

Je voulais parler de ma molaire mais impossible d’en placer une !

Une autre fois peut-être ?

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 12:46

Ce matin, extraction de cette satanée molaire  qui tant me dola...

...Ne pas oublier la tartine beurrée...

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29 août 2017 2 29 /08 /août /2017 13:53

...l'écriture d'un article que j'aurais intitulé Tartine beurrée qui vous aurait entretenu du dernier épisode de mon problème dentaire mais...

...encore un peu fatigué, je préfère vous faire partager le lecture de cet article qui pourra peut-être vous intéresser...

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 10:03

À la moustache d’Hercule revenons, si vous le voulez bien, avec ce dialogue extrait du roman Le « vallon »( The  « Hollow »,  traduction de Michel Le Houbie) :

-Alors, monsieur Poirot, das ce cas-là, que fait-on ? Va-t-on trouver l’inspecteur Grange pour lui dire… Au fait, que dire à un homme qui a une moustache comme la sienne, une véritable moustache de père de famille ?
Poirot promena deux doigts soignés sur sa propre moustache dont il était très fier.
-Alors que la mienne, si je comprends bien…
-Votre moustache, monsieur Poirot, est une œuvre d’art qui porte sa fin en soi. Elle ne fait songer à rien, sinon à elle-même. Je croirais volontiers qu’elle est unique au monde.
-Elle l’est.

Avouez que cette moustache « qui porte sa fin en soi» ne saurait ressembler à aucune des moustaches classiques que nous avons pu rencontrer dans la vie réelle, ni dans aucun des films adaptés de l’œuvre d’Agatha Christie et je comprends la déception de cette dernière à la sortie du film de Lumet devant la banalité de la moustache d’Albert Finney. Pas plus que moi, j’en demeure persuadé, elle ne se représentait exactement la moustache de son personnage. Espérait-elle que le film la lui révèlerait enfin ?

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 06:17

Je donnais récemment, à propos d’adaptations de romans au cinéma un extrait des Mémoires de Maigret, ouvrage dont je tiens à recommander la lecture à tous ceux qui croient tout connaitre de Simenon, ouvrage qui tiendra parfaitement sa place dans votre bibliothèque entre les Œuvres complètes de Sainte-Beuve et le Sur Racine de Barthes

Maigret—Simenon, si vous préférez—poursuit en ces termes :

« Eh bien! De tous ceux-là… »

(Rappelons qu’il vient de nous parler des acteurs l’ayant incarné à l’écran avant 1950)

Eh bien! De tous ceux-là, il y en a au moins un qui a eu le goût de tricher avec Simenon et de trouver que ma vérité valait mieux que la sienne.
C’est Pierre Renoir, qui ne s’est pas vissé un chapeau melon sur la tête, mais qui a arboré un chapeau mou tout ordinaire, des vêtements comme en porte n’importe quel fonctionnaire qu’il soit ou non de la police.

On ne s’étonne pas de devenir un homme, puis un vieillard. Mais qu’un homme coupe simplement les pointes de ses moustaches et il ne se reconnait pas lui-même.

Et nous voilà revenus aux moustaches d’Hercule

 

D’accord ! Le rapprochement entre la remarque d’Agatha Christie et le texte de Simenon est tiré par les cheveux, mais ce n’était qu’une association d’idées comme on peut en avoir puis, comme souvent, on compare, on « met en rôle », on constate que ce ne sont que « chimères et monstres fantasques » ou plutôt sornettes et billevesées, interprétation hâtive et erronée ne résistant pas à l’analyse…

 

Si Agatha Christie parlant de la banalité de la moustache du Poirot incarné par Albert Finney n’exprimait rien d’autre que la déception devant le décalage entre ce que l’on avait imaginé et ce que l’on vous impose à l’écran—je gage d’ailleurs qu’elle n’avait pas plus d’idée que moi de ce que pouvait être la « véritable » moustache d’Hercule--, le Maigret de Simenon qui nous explique en le déplorant comment l’auteur Simenon a créé « le personnage Maigret » en déformant, en simplifiant « le Maigret réel », en le faisant « plus réel que nature »…

Ce qui précède a été écrit il y a trois jours.

Me relisant, je me dis qu’encore une fois, coupant les cheveux en quatre comme disait ma grand-mère, j’ai  perdu de vue mon but initial ce qui pourrait me faire classer cet article dans la rubrique Voici pourquoi… qui tant vous fait, Belle Lectrice, rire !

 

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 16:12

Instruits par notre dernière expérience du Festival d’Avignon, nous avons cette année réservé dès février une chambre intra muros dans la Cité des Papes du 11 au 17 Juillet.

À l’ouverture des réservations, début Juin, nous avons obtenu des places pour tous les spectacles qui nous intéressaient

Ça baignait !

Zut ! Abcès dentaire ! Récidive de surcroit.

Antibiotiques !

Trois jours complètement « à la masse » : Dormir. Boire. Dormir. Juste assez de « solide », purée de pomme, yaourts, purée de marron, purée de patate douce avec un peu de jambon blanc pour permettre la prise de médicament…

Ce soir, je vais mieux. Je suis capable de rester plus d’une heure sans me recoucher…

Je vais mieux, mais pas au point de prendre la route mardi !

 

Zut !

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:11

Indécis évidemment

Irrésolu (ça va de soi)

Hésitant toujours

Velléitaire mais pas mou, nonchalant certes

Versatile mais pas inconsistant, volage un peu, je ne dirais pas lunatique mais fantasque, instable aussi hélas...

Un peu d'introspection de temps en temps ne saurait faire de mal....

...à condition, toutefois, de ne pas en abuser...

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 08:17

J'ai voté pour la première fois  le 5 Décembre 1965, au premier tour de la première élection présidentielle de la Vème République.

(En ce temps-là, la majorité légale était à 21 ans.)

Je souhaitais la victoire de Mitterrand qui  condamnait alors la Constitution antidémocratique voulue par De Gaulle, "le coup d'état permanent". Je me contentai du ballottage.

Il y a eu 68.

On scandait "Election, piège à cons..."

Il y a eu les législatives de 68. Passons...

Il y a eu le referendum du 27 Avril 1969 auquel, hospitalisé, je n'ai pas participé mais dont j'ai salué le résultat de mon lit.

Il y a eu, après la démission du Général, les présidentielles de 69, le score minable de Gastounet--Mitterrand ne participait pas-- et Pompidou président.

Une ou deux législatives...

Il y a eu 1974. Mitterrand passe le premier tour en tête--le 5 Mai 1974, jour de mes 31 ans-- pour être battu en finale.

(50,81% pour Giscard)

Puis le 10 Mai 1981, Mitterrand a battu Giscard. J'avais enfin gagné!

Pas pour longtemps...

...................

Et maintenant...

Election   Macron, piège à cons!

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 11:26

Peut-être vous l'ai-je dit déjà?

Peut-être l'as-tu deviné tout seul, Bienveillant Lecteur?

La rubrique Les conseils d'Oncle Lucien, souvent associée d'ailleurs à celle intitulée pour mémoire, bien que ne négligeant pas la possibilité de vous ouvrir, Ineffable Lectrice, de nouvelles portes, est avant tout destinée à mon propre usage : me permettre de retrouver aisément sur la Toile tel site, tel article qui m'a particulièrement intéressé sans saturer à l'excès la bibliothèque des mes "favoris".

Aujourd'hui, ce sera cet article d'Eugène, toujours pertinent.

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 14:33

54 ans que nous "sommes ensemble".

Qui l'eût cru?

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