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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 15:50

C’était…

 

C’était il y a déjà bien longtemps… Début Juillet peut-être ?

Une fois de plus, nous étions réunis pour un apéritif qui s’était prolongé en repas improvisé grâce au talent de Zoé…

Réfugié dans le mutisme, depuis toujours mon dernier rempart contre l’ébriété, avec peut-être des périodes d’assoupissement, j’entendais…

…des échanges sur Valls… des rires…

…Walter dissertant sur la « moralisation des mœurs politiques »… Chacun a sa petite idée sur le sujet…

… « Quelqu’un a des nouvelles de Fillon ? »...

…quelques mots sur Bayrou… des pour et des contre…

…Valls encore… (rires)…

…la poignée de main…

…Trump à Paris pour le 14 Juillet…

…les godillots…

…..............................................

Je pensais « Illusion comique »… Allez savoir pourquoi !

 

J’ai dû m’endormir.

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 09:39

J’achevais tout juste mon petit déjeuner quand on a sonné à ma porte. Walter, évidemment. Qui d’autre, à une heure pareille ?

«Il faut être fou, c’est évident, pour entreprendre une carrière politique… et persévérer de surcroit ! »

Il n’y a vraiment que Walter pour vous asséner aux petites heures le fruit de ses dernières cogitations….

…et le voici, citant Erasme :

Si (les Rois et les Princes) avaient le moindre bon sens quelle vie serait plus triste que la leur et plus à fuir ?

…et le voilà reparti sonner à quelqu’autre porte….

Je suppose qu’il pensait à Valls dont il me parlait hier encore…

 

…ou bien  aux accents guerriers qui m’ont fait froid dans le dos en écoutant les infos ce matin ?

Montrer ces muscles! Farce ou tragédie?

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 06:18
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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 16:28

Madeleine F., cette ancienne habitante de Sainte Félicie dont je vous ai déjà parlé, m’a conté ce matin une histoire de sa grand-mère qui commençait ainsi :

Elle avait lu trop de romans à l’eau de fleur d’oranger

Hélas! J’ai oublié la suite…

C’était bien venu pourtant !

Cela tenait en trois phrases…

Il faudra que je lui redemande quand je la reverrai…

Sinon, on pourrait voir ce que l’on peut en faire…

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 11:02

Pourquoi les tenants du « Front Républicain » sont-ils généralement si agressifs contre le parti de l’abstention ou du vote blanc ?

Sans pouvoir répondre à la question, c’est un fait que j’ai encore constaté hier soir à l’apéritif qui s’est donné chez nous, le dernier sans doute avant le deuxième tour. Nous nous sommes quittés divisés, mais je gage que nous serons réconciliés dès la semaine prochaine…

Cela a commencé par une question timidement posée par Coraline aux indécis de l’avant-veille :

« Finalement, vous savez ce que vous allez faire dimanche? »

C’était parti.

 

« Face au désastre possible, le doute n’est plus permis. Il faut voter Macron »selon Jean-Jacques aussitôt suivi par Walter, par Jean-Paul, par tous y compris, beaucoup plus surprenant, par Jean-Claude.

 

Coraline et « les Bergeret » devenaient minoritaires sur la position vote blanc.

 

« Si elle est élue, tu pourras te regarder dans une glace ? »

Vous avez beau répondre que le risque est nul, que les derniers sondages donnent 60/40…

« Les sondages peuvent se tromper. Ça s‘est déjà vu ! »

Vous pouvez dire que certes, les sondages admettent une fourchette d’erreur, mais qu’avec une telle marge, l’affaire est entendue…

« Mais 40% pour le FN c’est énorme ! Il faut le réduire ! Il faut voter Macron ! »

Vous pouvez faire valoir que ce qu’ils proposent, cela va dans le sens des Valls, des Hollande, de Laurence Parisot et quelques autres, de ceux qui ont intérêt à surévaluer Macron pour fournir une légitimité à  son programme, pour commencer la destruction accélérée du Code du Travail…

« Oui, peut-être, mais… Si elle est élue ? Tu es un allié objectif du FN ! »

Vous pouvez dire que si les Le Pen sont arrivés à ce score, ce n’est pas votre faute, mais celles des gouvernements dits de gauche qui ont désespéré leur base naturelle, qui ont joué de la peur du FN pour se maintenir…

Vous pouvez dire qu’elle ne peut pas être élue.

Vous pouvez dire que vous vous interdisez de conforter le programme de Macron…

Vous pouvez dire ce que vous voulez, vous entendrez encore

« Si elle est élue, tu pourras te regarder dans une glace ? »

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 14:14

Les fleurs du pommier du japon et des lauriers-tin ne sont plus guère qu’un souvenir.

Fleurissent maintenant, outre les lilas, le marronnier, l’aubépine et les tamaris…

C’est moi qui ai planté le marronnier il y a maintenant une quinzaine d’année après en avoir observé de fort beaux dans les villages voisins ce qui me parut d’un bon augure pour cet arbre qui représente, au même titre que les lilas, beaucoup pour moi.

 

Il y avait un marronnier et deux lilas, un blanc et un « lilas », dans le jardin de mon enfance.

 

Cela amusait beaucoup Jean-Paul

« Je croyais que tu vomissais la famille et les racines, Lucien » me chambrait-il encore il y a tout juste un an…

Les lilas et les tamaris étaient déjà là en Septembre 89.

Il y avait aussi une énorme aubépine, au coin Sud-Est du jardin, mais elle est morte quelques années plus tard à mon grand regret. Heureusement, les oiseaux qui hantent nos haies—il faudra décidément que je vous reparle de nos haies—nous en ont implanté une nouvelle, mieux placée, qui devient magnifique et qui fleurit superbement en ce moment.

À part ça ?

Quelqu’un qui me touche de près a 76 ans aujourd’hui.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 15:02

... qui insiste pour avoir la possibilité de suivre la visite sur un plan, j'ai dessiné celui du rez-de-chaussée de la maison à peu près tel que nous l'avons vu.

 

Pour Dinosaure...

On reconnaitra le trajet précédemment décrit.

Nous sommes donc ressorti par la porte Nord. Il nous reste à voir l'étable, ce que le vendeur appelait la cave, les deux appentis dont un four à pain et l'étage...

Il nous reste surtout à tenter de comprendre pourquoi Charlotte a tenu à acheter "ce tas de boue" ...

A+

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 06:34

Début Avril, c’est tous les ans la même chose…

Les lilas commencent à fleurir alors que le pommier du japon termine sa floraison, une floraison de durée très variable souvent débutée dès les premières semaines de Janvier mais parfois, comme cette année justement, vers le milieu de Mars.

 

Les fleurs de lilas apparaissent invariablement les premiers jours d’Avril et trois semaines plus tard tout est terminé.

Des lilas y en avait guère, des lilas y en avait pas…

C’est tous les ans la même chose…

Quand commencent nos lilas, c’est cette chanson de Brassens qui trotte dans ma tête.

Je ne saurais dire si ce fut pendant les grandes vacances 57 ou au début de mon année de seconde que j’ai acheté le disque, puis que nous sommes allés voir le film…

 

René Clair, Pierre Brasseur, Georges Brassens, Henri Vidal—je l’avais oublié celui-là—

Z’étaient tous morts à la guerre passés de vie à trépas…

Henri Vidal 1959

Pierre Brasseur 1972

René Clair 1981

Georges Brassens 1981

J’ai marqué d’une croix blanche le jour où l’on s’envola…

C’est tous les ans la même chose…

Les lilas me rendent nostalgique.

La fauvette du dimanche,
Celle qui me donnait le la
Est perchée sur une branche
Une branche de lilas…

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 13:35

Depuis près d’une semaine, les lilas fleurissent.

 

Premier contact...(suite 9)

Nous avions souvent remarqué leur présence dans les haies vives autour de Toulouse—je parle des haies traditionnelles, non des haies-murs à essence unique à pousse rapide, taillées au cordeau qui délimitent généralement les nouvelles habitations-- ; Monsieur G. nous en avait signalé quelques-uns parmi les buis dont un qu’ils avaient laissé pousser jusqu’à la taille d’un arbre, presqu’aussi haut que la maison, proche—trop proche-- de la fenêtre de la cuisine et contribuant pour une large part à l’obscurité qui régnait dans cette pièce où je t’ai abandonné, Aimable Lectrice, depuis maintenant trop longtemps.

Depuis ce temps-là, nous avons planté d’autres lilas sur le terrain ; nous en avons même transplanté un, précisément ce grand lilas qui obstruait la fenêtre de la cuisine, mais nous reparlerons de lui plus tard…

 

Revenons en Septembre 89.

À gauche de la cheminée, une ouverture dont j’ai oublié si elle comportait ou non une porte—cela importe peu—donnait sur une pièce encore plus sombre dans laquelle, probablement pour les besoins de la dernière génération qui ne se satisfaisait plus des « cabinets » dans le jardin et de la toilette à la pompe, on avait enclavé un espace « salle d’eau » où étaient logés au plus juste des « toilettes » modernes, une douche et un lavabo. Cette salle d’eau bénéficiait de l’unique fenêtre de la pièce initiale dont le reste, servant de débarras, était plongé dans une obscurité profonde.

 

Après cette arrière-cuisine-débarras-toilettes, nous avons visité une dernière pièce, chichement éclairée, ayant autrefois servi de chambre, grossièrement dallée comme l’entrée, dont la dernière utilisation avait été d’évidence l’atelier de la maison et qui ouvrait sur l’extérieur.

(Suite de la visite plus tard : on n’est pas rendus !)

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 16:53

Te confierai-je, Belle Lectrice, ce qui, alors que je relis ce blog, me surprend aujourd’hui ?

Personne, pas même Dinosaure qui pourtant ne m’épargne guère, personne pour m’interpeler au prétexte qu’après avoir interminablement trainé dans l’entrée je vous fais maintenant poireauter dans une cuisine sombre et inhospitalière…

Si je souhaitais répondre à la question que nul ne me pose, je te dirais, Belle Lectrice, que tel le cheval échappé si souvent évoqué en ces lieux, mon esprit a été sollicité par mille objets, des considérations sur l’actualité, principalement les élections qui se rapprochent, les premières fleurs du printemps—La floraison des tamaris est commencée--, les oiseaux de notre jardin, ceux qui pépient sous mes fenêtres, ceux qui se laissent observer et ceux qui ne viennent plus, nos haies…

À propos de haies, il me revient tout à coup que, parmi les nombreuses choses dont Monsieur G. a cru bon de nous entretenir avant d’entrer dans la maison, il a longuement évoqué l’ancienne beauté du paysage qui nous entourait, beauté perdue depuis le remembrement intervenu au début des années soixante si je me rappelle bien ce qu’il nous a expliqué.

C’est alors que madame G. a parlé des grands ormes qui, malades depuis quelques années—mais cela nous le savions déjà—disparaissaient peu à peu, à son grand regret…

…et me voilà reparti…

Nous reviendrons plus tard à la cuisine et à ce qui me fut ce jour-là un grand sujet d’émerveillement : Charlotte qui, non seulement ne fuyait pas devant l’état des lieux comme on s’y serait attendu, mais qui semblait de plus en plus décidée à l’achat…

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