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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 15:09

Pierre Bayard ,on pourra lire cet article .

Sur un sujet qui me tient beaucoup plus à cœur, on pourra lire ici
.

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 14:36

Avant d'en venir à mon sujet du jour, pour un peu de lecture utile sur le sujet qui agite la blogosphère ces temps derniers, cliquer ici .

Comme Montaigne, je pourrais parler de « la trahison de ma mémoire » et évoquer ces livres « qu’il m’est advenu plus d’une fois de reprendre en main comme inconnus » et de constater au bout de quelques pages que je les avais déjà lus.

Aussi souvent, il m’est arrivé d’être sûr d’avoir déjà lu tel livre, de m’apercevoir, le lisant effectivement, qu’il était fort éloigné de l’idée que je m’en étais faite et d’avoir conclu que je ne le connaissais que par ouï-dire ou, ce qui fait peu de différence, que l’ayant lu je l’avais modifié…

Tout cela entre dans la catégorie des « livres non-lus » de Pierre Bayard qui, autant que je me souvienne, ne connait pas la catégorie des livres « lus ».

Eh oui ! Me voici reparti sur la piste de Comment parler des livres… et oubliant pour quelque temps le Festival d’Avignon 2016

À moins que ce ne soit sur la piste de Montaigne

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 17:35

Pour subvenir un peu à la trahison de ma mémoire et à son défaut, si extrême qu’il m’est advenu plus d’une fois de reprendre en main des livres comme récents et à moy inconnus, que j’avoy leu soigneusement quelques années au paravant et barbouillé de mes notes, j’ay pris en coustume, dépuis quelque temps, d’adjouter au bout de chasque livre (je dis de ceux desquels je ne me veux servir qu’une fois) le temps auquel j’ay achevé de le lire et le jugement que j’en ay retiré en gros, afin que cela me représente au moins l’air et Idée générale que j’avois conceu de l’autheur en le lisant....

Cela est extrait du chapitre X du Livre II des Essais de Montaigne dans le but d’un rapprochement avec le Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ? de Pierre Bayard

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 12:42

Mon vieil ami Dino n’a pas tort ; je digresse, je digresse, je retarde le moment de relever le défi que je me suis lancé à moi-même tant je sais que le résultat sera calamiteux.

Il s’agissait de parler, sans l’ouvrir à nouveau, d’un livre que j’ai lu au sens généralement admis, c’est-à-dire un livre que j’ai parcouru de la première à la dernière ligne en comprenant ce que je lisais. J’ai choisi un texte lu une seule fois, il y a une vingtaine d’années.

On m’accordera que je n’ai pas choisi la facilité.

Que me reste-t-il de l’Heptaméron ?

Je ne saurais en parler sans évoquer le Decaméron de Boccace et les Contes de Canterbury de Chaucer.

Que Marguerite de Navarre ait lu Boccace parait évident…

L’argument des trois œuvres est le même : un groupe de personnes où les deux sexes sont également représentés décide, pour passer le temps, de dire un conte à tour de rôle…

Si les personnages de Boccace ont fui la peste qui sévit à Florence, il s’agit de pèlerins chez les deux autres ; de retour de Compostelle chez Marguerite de Navarre, ils sont retenus dans un refuge pyrénéen, dans la région de Pau évidemment, par la crue d’un gave.

Vous avouerai-je que je n’ai pas le moindre souvenir des contes de l’Heptaméron ? Il me semble me rappeler, mais je n’en jurerais pas, que j’avais fait l’observation en les lisant qu’aucun d’entre eux ne venait de Boccace ni de Chaucer, alors qu’il existe des contes communs chez ces deux derniers, celui de Grisélidis par exemple.

Tiens ! Il me faudra reparler de Grisélidis, mais c’est là un sujet pour Charlotte…

Pour l’Heptaméron, vous pouvez constater que, comme prévu, il ne me reste que bien peu de chose !

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 14:12

Je ne suis pas bibliophile, entendez que si j’ai recherché un bouquin ce n’était ni pour la beauté de sa reliure, ni pour sa rareté, ni pour les mains illustres qui l’auraient feuilleté avant moi, même si, il est vrai, des termes comme incunable ou ex libris peuvent m’avoir fait rêver, même si je regretterai toujours d’avoir reculé devant la folie d’acheter les Voyages extraordinaires dans l’édition Hetzel originale.

Suis-je collectionneur ? C’est une autre affaire, mais alors je collectionne les contenus, non les emballages…

La moitié au moins de ma bibliothèque est en édition Livre de Poche, Folio, 10/18, Bouquins,…

Quelques auteurs ont eu droit aux honneurs de La Pléiade

J’ai longtemps fréquenté les bouquinistes à la recherche de livres introuvables en édition moderne mais que je souhaitais lire ou, le plus souvent, relire comme les Erckmann-Chatrian de mon enfance, la plupart des titres d’Anatole France ou même La Mandragore de Machiavel lue pendant mes années de Lycée…

Connaissez-vous le village du livre de Montolieu, au nord de Carcassone ? Voilà un endroit où nous sommes allés souvent trainer comme au Somail, un port sur le canal du Midi, où une bouquiniste parisienne avait installé dans un ancien hangar une extraordinaire collection de bouquins sur deux étages… Un rêve…

Chez le bouquiniste, même au Somail, je ne trouvais que rarement le titre que je cherchais mais j’ai fait souvent des trouvailles inattendues dont les plus intéressantes, les deux fleurons de ma bibliothèque, furent L’Histoire Générale de la Civilisation en Europe de Guizot trouvé à Montolieu et L’Heptameron de Marguerite de Navarre en quatre volumes dans une édition de la dernière décennie du XIXéme siècle découvert un dimanche matin aux Puces de Saint-Sernin

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 11:52

Associer « monstres fantasques » et Marguerite de Navarre comme je l’ai fait dernièrement, même si ce fut de manière fort indirecte, peut paraitre inconvenant…

Et pourtant…

Je crois avoir lu—mais je serais bien en peine de retrouver ma source—que, si pour les poètes de son temps elle était la Marguerite des Marguerites voire la Perle des Valois, pour Rabelais qui, me dit-on, ne la rencontra jamais elle fut la Dame à la licorne

La Marguerite des Marguerites (suite)

Sœur de François 1er, grand-mère d’Henri IV…

Protectrice des réformateurs…

Vous la connaissez peut-être comme Marguerite de Valois, Marguerite d’Alençon, Marguerite d’Angoulême, Marguerite de Navarre

C’est à ce dernier nom qu’est attribué l’exemplaire de l’Heptaméron qui fait le principal ornement de ma bibliothèque.

« Lucien digresse, digresse et retarde le moment d’aborder le sujet » grommelle Dinosaure

« Z’allez voir qu’il va nous parler de sa bibliothèque »

(à suivre)

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 12:06

Je vous ai déjà parlé des monstres fantasques que m’a engendré la relecture—il serait plus exact de dire le survol et même le survol rapide—du Comment parler des Livres… de Pierre Bayard ; parmi ces monstres, en bonne place, je trouve mon rapport au contenu de ma bibliothèque.

Puis-je dire que j'ai lu tous ces livres ?

À la notable exception d’une dizaine que j’ouvre périodiquement pour les refermer au bout de quelques pages, si lire un livre c’est, comme il est généralement admis, le parcourir de la première à la dernière page en comprenant les phrases lues—ou si vous préférez en leur donnant un sens--, oui je les ai lus.

Bayard les tiendrait au mieux pour parcourus.

Pour lui il n’y peut avoir que des livres inconnus, des livres parcourus, des livres évoqués c’est-à-dire dont on a entendu parler et des livres oubliés…

Je me suis lancé un défi à moi-même : sans ouvrir le livre concerné, sans recherche de documentation Internet, écrire quelques lignes sur un de ces bouquins que l’on peut dire « parcourus » par moi…

Il y a quelques temps, comme Monsieur Bergeret nous lisait un article à la gloire du colonel Picquart aux pieds de la statue de Marguerite d’Angoulême, j’ai repensé à l’Heptaméron qui me parait un bon choix pour mon exercice.

N’espérons pas de miracle !

Peut-être m’objecterez-vous que ce ne pourrait être pire que si mon choix avait porté sur Grégoire de Tours, par exemple…

Eh bien ! C’est un choix qui m’a tenté un instant.

Mon souvenir de L’Histoire des Francs ?

Au début, un calcul du temps écoulé depuis la création du monde basé sur les données précises de la Bible, en particuliers sur l’âge des rois…

Si je me souviens bien, le résultat était inférieur à 6000 ans…

Des récits sur Clovis, Clotilde, Radegonde (je pensais à Frédégonde), Brunehilde non dépourvus d’intérêt historique mêlés à de nombreuses anecdotes dignes de la Légende Dorée

Radegonde...

Saint Martin

Voilà ce qu’il m’en reste, avec le souvenir d’une lecture agréable.

(Précisons que je ne l’ai pas lu en VO, latin approximatif, mais traduit en français moderne)

Tout bien pesé, il se pourrait que mon souvenir des Nouvelles de Marguerite de Navarre ne vaille guère mieux.

(à suivre)

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 15:57

mais c'est parfaitement supportable.

Nous avons repris nos bécanes que nous avions un peu négligées ces dernières années.

Zoé se propose d'en parler--de nos vélos, de la piste cyclable du Canal et de la Rigole--, sur son blog un jour qu'elle espère prochain.

Quant à moi, je me débats avec les "monstres fantasques" générés essentiellement par le Comment parler des livres que l'on n'a pas lus? que j'ai exhumé l'autre jour de l'Enfer où je l'avais oublié.

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 06:59

Que de fois la préface du livre dont je venais d'achever la lecture—je ne lis jamais la préface avant l’œuvre-- me fit dire « Ou bien il ne l’a jamais lu ou bien sa dernière lecture remonte à une bonne vingtaine d’années » !

Cette même remarque m’était venue à l’esprit à la lecture de critiques, de gloses, œuvres souvent d’excellentes plumes, de grands esprits….

Je ne citerai pour mémoire que le Sur Racine de Barthes qui eut le bénéfique effet de me faire relire Racine à la recherche de ce que le Maitre y avait vu…

Naïf, je croyais ingénument que tout critique honnête prend la peine de lire l’œuvre dont il se prépare à parler et que, connaissant les faiblesses de la mémoire, il prend des notes.

Ainsi ferais-je si je devais parler professionnellement d’un livre…

Aussi, lorsque je tombai sur le titre Comment parler des livres que l’on n’a pas lus ?, crus-je avoir en main un pamphlet contre ceux que je nommais et que je nomme encore imposteurs.

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 15:15

Avant toute chose, un conseil de lecture .

une image apaisante...

une image apaisante...

M'intéressant depuis quelques jours, comme vous le savez peut-être déjà, à Comment parler des livres que l'on n'a pas lus de Pierre Bayard, me voilà, d'association d'idées en associations d'idées, poursuivi par les "monstres fantasques" que m'enfante mon esprit...

Valéry et Monsieur Teste (relire Monsieur Teste)

Musil (se décider à lire L'Homme sans qualités; relire Les Désarrois de l'élève Törless--Tiens! Où sont passés les Désarrois...? Égarés? Prêtés? Par contre, je découvre des "Oeuvres Pré-Posthumes" qui ne me disent rien...--À bien y regarder, l'étagère tout en haut à gauche contient beaucoup de "commencés, pas vraiment lus",Döblin, Musil, Joyce)

Umberto Eco ...

Graham Greene ...

Les vides de ma bibliothèque, les espaces qui attendent les absents, ceux que j'ai lu autrefois, que j'ai plus ou moins oubliés, Corneille sauf L'Illusion Comique, Brecht souvent vu au Festival d'Avignon--Vous ai-je dit que nous retournons à Avignon cette année?--, emprunté à la bibliothèque de Tunis, curieusement jamais acheté...

De Pierre Bayard à Alberto Manguel ... Une Histoire de la Lecture

J'ouvre La Cité des mots, je tombe sur Döblin, Platon, Borges...

Repos...

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