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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 15:02

... qui insiste pour avoir la possibilité de suivre la visite sur un plan, j'ai dessiné celui du rez-de-chaussée de la maison à peu près tel que nous l'avons vu.

 

Pour Dinosaure...

On reconnaitra le trajet précédemment décrit.

Nous sommes donc ressorti par la porte Nord. Il nous reste à voir l'étable, ce que le vendeur appelait la cave, les deux appentis dont un four à pain et l'étage...

Il nous reste surtout à tenter de comprendre pourquoi Charlotte a tenu à acheter "ce tas de boue" ...

A+

 

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11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 06:34

Début Avril, c’est tous les ans la même chose…

Les lilas commencent à fleurir alors que le pommier du japon termine sa floraison, une floraison de durée très variable souvent débutée dès les premières semaines de Janvier mais parfois, comme cette année justement, vers le milieu de Mars.

 

Les fleurs de lilas apparaissent invariablement les premiers jours d’Avril et trois semaines plus tard tout est terminé.

Des lilas y en avait guère, des lilas y en avait pas…

C’est tous les ans la même chose…

Quand commencent nos lilas, c’est cette chanson de Brassens qui trotte dans ma tête.

Je ne saurais dire si ce fut pendant les grandes vacances 57 ou au début de mon année de seconde que j’ai acheté le disque, puis que nous sommes allés voir le film…

 

René Clair, Pierre Brasseur, Georges Brassens, Henri Vidal—je l’avais oublié celui-là—

Z’étaient tous morts à la guerre passés de vie à trépas…

Henri Vidal 1959

Pierre Brasseur 1972

René Clair 1981

Georges Brassens 1981

J’ai marqué d’une croix blanche le jour où l’on s’envola…

C’est tous les ans la même chose…

Les lilas me rendent nostalgique.

La fauvette du dimanche,
Celle qui me donnait le la
Est perchée sur une branche
Une branche de lilas…

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 13:35

Depuis près d’une semaine, les lilas fleurissent.

 

Premier contact...(suite 9)

Nous avions souvent remarqué leur présence dans les haies vives autour de Toulouse—je parle des haies traditionnelles, non des haies-murs à essence unique à pousse rapide, taillées au cordeau qui délimitent généralement les nouvelles habitations-- ; Monsieur G. nous en avait signalé quelques-uns parmi les buis dont un qu’ils avaient laissé pousser jusqu’à la taille d’un arbre, presqu’aussi haut que la maison, proche—trop proche-- de la fenêtre de la cuisine et contribuant pour une large part à l’obscurité qui régnait dans cette pièce où je t’ai abandonné, Aimable Lectrice, depuis maintenant trop longtemps.

Depuis ce temps-là, nous avons planté d’autres lilas sur le terrain ; nous en avons même transplanté un, précisément ce grand lilas qui obstruait la fenêtre de la cuisine, mais nous reparlerons de lui plus tard…

 

Revenons en Septembre 89.

À gauche de la cheminée, une ouverture dont j’ai oublié si elle comportait ou non une porte—cela importe peu—donnait sur une pièce encore plus sombre dans laquelle, probablement pour les besoins de la dernière génération qui ne se satisfaisait plus des « cabinets » dans le jardin et de la toilette à la pompe, on avait enclavé un espace « salle d’eau » où étaient logés au plus juste des « toilettes » modernes, une douche et un lavabo. Cette salle d’eau bénéficiait de l’unique fenêtre de la pièce initiale dont le reste, servant de débarras, était plongé dans une obscurité profonde.

 

Après cette arrière-cuisine-débarras-toilettes, nous avons visité une dernière pièce, chichement éclairée, ayant autrefois servi de chambre, grossièrement dallée comme l’entrée, dont la dernière utilisation avait été d’évidence l’atelier de la maison et qui ouvrait sur l’extérieur.

(Suite de la visite plus tard : on n’est pas rendus !)

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 16:53

Te confierai-je, Belle Lectrice, ce qui, alors que je relis ce blog, me surprend aujourd’hui ?

Personne, pas même Dinosaure qui pourtant ne m’épargne guère, personne pour m’interpeler au prétexte qu’après avoir interminablement trainé dans l’entrée je vous fais maintenant poireauter dans une cuisine sombre et inhospitalière…

Si je souhaitais répondre à la question que nul ne me pose, je te dirais, Belle Lectrice, que tel le cheval échappé si souvent évoqué en ces lieux, mon esprit a été sollicité par mille objets, des considérations sur l’actualité, principalement les élections qui se rapprochent, les premières fleurs du printemps—La floraison des tamaris est commencée--, les oiseaux de notre jardin, ceux qui pépient sous mes fenêtres, ceux qui se laissent observer et ceux qui ne viennent plus, nos haies…

À propos de haies, il me revient tout à coup que, parmi les nombreuses choses dont Monsieur G. a cru bon de nous entretenir avant d’entrer dans la maison, il a longuement évoqué l’ancienne beauté du paysage qui nous entourait, beauté perdue depuis le remembrement intervenu au début des années soixante si je me rappelle bien ce qu’il nous a expliqué.

C’est alors que madame G. a parlé des grands ormes qui, malades depuis quelques années—mais cela nous le savions déjà—disparaissaient peu à peu, à son grand regret…

…et me voilà reparti…

Nous reviendrons plus tard à la cuisine et à ce qui me fut ce jour-là un grand sujet d’émerveillement : Charlotte qui, non seulement ne fuyait pas devant l’état des lieux comme on s’y serait attendu, mais qui semblait de plus en plus décidée à l’achat…

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 18:09

Un excellent polar.

Par contre, Quand la nuit tombe... Bof!

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 10:53

En 2016, pour la première fois depuis des années, aucun rouge-queue—rouge-queue noir pour être précis—n’a tenté de construire un nid sur les poutres de ce que nous nommons pompeusement « la terrasse ».

Nous avions pris l’habitude d’observer les efforts de ces oiseaux—assez peu farouches--, efforts que nous savions presqu’à coup sûr voués à l’échec par l’inclinaison de nos poutres d’une part et par la malignité du vent d’autan de l’autre.

Cela s’est-il finalement dit dans le petit monde des rouges-queues noir ?

En 2011 et 2012, j’ai plusieurs fois eu l’occasion d’observer des chardonnerets sur notre terrain.

Plus aucun depuis.

Au tout début de notre installation, il y avait une chouette blanche dans les combles du « Pôle Nord » qui, dérangée par notre présence, s’en est allée peu après…

N’allez pas en déduire que tous ont déserté…

 

Mésanges charbonnières, rouges-gorges, merles, fauvettes, pies, sans parler de ceux que je ne suis toujours pas parvenu à identifier…

 

Beaucoup d’éperviers et de faucons crécerelles, mais ceux-là ne s’approchent pas…

Il est un oiseau de nos contrées que je ne connais que par l’image : le bouvreuil.

Serait-il absent du Sud de la France ?

À moins que…

…qu’il me soit arrivé une fois ou l’autre de m’exclamer « Oh ! Quel drôle de rouge-gorge !... »

Pas impossible.

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 07:17

...ce blog poursuit sa fonction première : parmi quelques foutaises, fadaises, niaiseries--ou monstres fantasques si vous préférez--, des repères importants sur ma vie, la vraie pour suppléer à ma mémoire à qui je n'accorde plus le crédit dont elle jouissait autrefois...

Mercredi 29 Mars, nous sommes retournés en ville : coupe de cheveux et Ombres Blanches.

3 Collins

1 Dickens inconnu de moi

1 Gadda

un essai sur "L'invention des origines médiévales de l'Europe"

 

J'allais oublier L'homme des vallées perdues d'un certain Jack Schaefer dont j'ignore tout.

J'en ai évidemment vu, il y a de cela presqu'une vie, l'adaptation cinématographique avec Alan Ladd et Jean Arthur.

Jack Palance était le tueur.

Un siècle que je n'ai pas revu un film avec Alan Ladd, pourtant le cow-boy que j'ai le plus rencontré dans mon enfance.

Shane.

Dimanche 26 Mars, j'ai terminé le rangement de la deuxième, dernière pour cette année, livraison de bois : 6 stères en 40cm.

Cette semaine, hors Mardi bleu, fut une semaine rouge.

La température extérieure étant élevée, je n'ai pas allumé les poêles.

Peut-être ce soir, celui de la pièce télé et la cheminée de la cuisine? On verra.

Rappel : notre précédente sortie en ville date du 7 Décembre.

 

À part ça? Invasion de primevères sur la Rigole de la plaine.

Les violettes sont encore là.

Nombreuses euphorbes des bois.

Mes lauriers-tins fleurissent franchement.

La floraison des pruniers touche à sa fin.

Vu ce matin une chenille de la pyrale du buis. Surveiller.

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 08:08

Hier, Walter est venu sonner à ma porte.

"Alors? Je ne l'avais pas dit? cette fois, c'est officiel! Il vote Macron!"

Et Walter est reparti.

À dire vrai, ce n'est pas un scoop!

une fine équipe!

une fine équipe!

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 06:22

Comme je refermais ce Maigret, je me demandais ce matin si ce roman pouvait avoir été inspiré  à Simenon par sa relation à son frère...

Cela me remettant en mémoire certain article d'Assouline, je suis parti à sa recherche dans les archives de la RDL.

 

Voici l'article retrouvé qui, d'ailleurs, ne répond nullement à ma question...

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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 17:30

J'ai rencontré ce matin, en allant jeter quelques bouteilles vides, Coraline et Marc qui ferraillaient à propos de la dernière prestation de Madame Angot, Coraline saluant le courage de la dame, Marc le caractère trempé de son candidat préféré.

Comme toujours, chacun a campé sur ses positions.

Comme toujours, Coraline a vaincu par abandon de l'adversaire.

En attendant que nous reparlions de tout cela...

Vous pouvez lire ceci sans oublier cela.

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