Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 13:48

Les oiseaux ne chanteront plus pour nous. Et cela sera bien triste.

Depuis plusieurs mois, ma sœur Aglaë, le chien Riquet et votre servante, Sidonie, avions pris l’habitude d’aller entendre, sur un site dédié aux oiseaux,  l’alouette  des champs, le grand-duc, le martin-pêcheur, le geai, le rossignol … et tant d’autres.

Et voilà qu’ils se sont tus !

Que se passe-t-il ?

Repost 0
Published by bergeret - dans Divers anciens
commenter cet article
15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 14:46

Utilisant un Dictionnaire, parmi les favoris de Lucien, je trouve ces citations contenant le mot chat. Je vous les livre:

La nuit était maintenant si noire que seul le bruit plus clair de mes bottes m’a appris que j’avais regagné la route. À quelques mètres de la maison, deux yeux dorés et brûlants qui perçaient l’obscurité à hauteur de ma ceinture m’ont fait tourner la tête : ceux d’un matou, aussi blanc et, pour son engeance, aussi gros que le cheval, qui s’était blotti dans un muret. Son corps épousait exactement les bords de la cavité laissée par un moellon que le vent (que lui ?) avait fait chuter. Il ne laissait dépasser que ses moustaches où une miette de morue était restée prise et ce n’était pas cette nuit-là que l’on l’aurait délogé de son alvéole. Son museau froncé n’exprimait que ressentiment et dépit. Que faisait-il donc dehors dans cette furieuse bourrasque alors que dans les chaumières barricadées derrière leurs volets tirés et une obscurité trompeuse, il y avait – je le sais – un âtre où se tord la tourbe, un coin éclairé où les femmes tirent l’aiguille, et les gamins, la langue, sur leurs devoirs écrits avec une plume à bec d’acier qui accroche et grince ? Un étalon : passe encore. Je conçois qu’un cheval, surtout de la taille de celui qui venait de me quitter, pose au coin du feu – et quel que soit son bon vouloir – un problème volumétrique que même un écolier fort en thème aurait du mal à résoudre. Mais un chat ? Flagrant délit de larcin de poisson séché et foutu à la porte ? Il faudra que je m’informe.

Nicolas Bouvier, Journal d’Aran et d’autres lieux, Payot & Rivages, p. 33

Un chat sait être le coussin de soi-même.

Guillaume Colnot.

Je ne peux pas voir un chat dans la rue sans ressentir une complicité ethnique.

Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours, Tarabuste, p. 36

À la sortie du tournant, la chaussée disparaissait sous une couche de bouse de vache et de boue mélangées, durcies. Des rondins, des moellons, des ferrailles empiétaient sur son emprise invisible, ainsi que des chiens bruyants, jaunâtres, des chats circonspects, très vagues, des porcs insolents et libres.

Pierre Bergounioux, « Sauvagerie », Un peu de bleu dans le paysage, Verdier, p. 19

Au bout d’un chapitre, le pharmacien essuyait ses lunettes, murmurait : « j’aime Perrault... c’est si doux » et sur cet aveu, piquait dans son cahier, rouge comme une pivoine. Pendant que Carabosse ou Carabas, syllabe par syllabe, livraient prestiges et secrets, la nuit descendait sur la ville, puis la laine de la neige sur les rues noires. Mes vitres se couvraient de plumages de givre et les premiers chiens parias commençaient à hurler. Je mouchais la lampe à pétrole. Nous avions bien travaillé. Le pharmacien remettait sa pelisse, me tendait cinq tomans que nous allions tantôt convertir en vodka et me quittait sur le seuil en soupirant : « Ah ! monsieur le professeur, quel hiver atroce, perdu, ici... dans le Tabriz. »

En vodka, en billets de cinéma Passage, toujours bondé parce qu’il y faisait chaud. Étrange local : des chaises de bois, un plafond bas, un large poêle chauffé au rouge, parfois plus brillant que l’écran. Et merveilleux public : des chats transis, des mendiants qui jouaient aux dames sous la veilleuse des lavabos, des gosses pleurant de sommeil, et un gendarme chargé d’assurer l’ordre au moment où on diffusait l’hymne national en projetant le portrait de l’Empereur, souvent la tête en bas.

[...]

Parfois, quand le spectacle était trop long, l’opérateur, pour en finir, augmentait la vitesse du film. L’histoire s’achevait à un rythme inquiétant : les caresses avaient l’air de claques, des impératrices en hermine dévalaient les escaliers. Le public occupé à rouler des cigarettes ou craquer des pistaches n’y voyait aucune objection.

Nicolas Bouvier, L’usage du monde, Payot & Rivages, p. 152

 

Repost 0
Published by sidonie - dans Divers anciens
commenter cet article
9 août 2010 1 09 /08 /août /2010 16:24

Aujourd’hui, je trouve sur le blog d’Eric Chevillard :

 

Tous ces textes que l’on ne publierait plus aujourd’hui au nom de la morale publique, du politiquement correct, du respect de toute chose et autres excellentes raisons, mais qui existent pourtant et sont toujours édités – les écrivains du passé ayant encore tous les droits – font inévitablement passer par contraste la littérature contemporaine pour une toile de Jouy peuplée de figures innocentes et de moutons roses – et même quand un écrivain fait la grosse voix, c’est pour gronder le malappris.

 

Et Zou ! comme dirait Riquet !

 

Sidonie, le chat de Charlotte

Repost 0
Published by bergeret - dans Divers anciens
commenter cet article
7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 06:23

Anatole France écrivit que Riquet pensait ainsi :

 

Un chien qui n’a pas de piété envers les hommes et qui méprise les fétiches assemblés dans la maison du maitre mène une vie errante et misérable.

 

Et ce fut la Pensée XIV de Riquet.

 

Riquet, de retour

Repost 0
Published by bergeret - dans Chez Riquet
commenter cet article
30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 11:30

Nous avons subi deux attaques de notre cher dinosaure ;  d’abord, ici, sur la Révolte des Anges, il m’écrivit ceci :

Encore une baudruche qui se dégonfle chez les Bergeret.
Quelques annonces. Je vais vous parler de ci, vous parler de ça...et puis, PPFFFFFFFFFFFUUUUUUUUUUUUUUUUUUHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Si ce n'était gratuit, je vous attaquerais!

 

 

Ensuite, sur le Mannequin d’osier :

Encore ce chat!
Nous avons eu le soi-disant Lucien, puis sa femme prétendue, ensuite la sœur Zoé sortie vraisemblablement de son imagination, un chien, un chat.
Et tout cela pour quoi?

 

Il est vrai que nous avons beaucoup entrepris et peu réalisé. Lucien Bergeret, ici-même, proposait des textes choisis sous couvert d’énigmes littéraires, cela ne dura que quelques semaines. Il s’était lancé dans une sorte d’analyse d’une petite partie de la blogosphère, analyse qui tourna court encore plus rapidement. Il ouvrit alors un nouveau blog pour tenter de reprendre sa première idée : une sélection de texte, sans prétexte de jeu cette fois ; des textes bruts. Et voilà que, tombant sur quelques textes d’Alain traitant plus ou moins du nazisme, il se lance dans la recherche de textes écrits entre 1933 et 1944 sur ce sujet.

Entre temps, Charlotte avait ouvert son propre blog. Elle se proposait de parler de ses lectures, passées ou présentes.  Cela aussi a quelque peu tourné court.  Nous avons eu droit à une « recette de cuisine ». Ah ! La cuisine de Charlotte ! Il y a eu aussi une règle de jeu, peut-être.

Ce que je vous raconte là devait faire l’objet de l’entreprise de Zoé lorsqu’elle reprit ce blog après la désertion de Lucien. Cela s’appelait « Historique de nos blog ». Cela a été commecé. Cela se terminera peut-être.

Zoé en panne fit appel au chien qui nous présenta pendant quelques temps Les Pensées de Riquet d’Anatole France et qui n’eut pas même le courage de les copier toutes.

 

Alors, évidemment, quand, moi, Sidonie, j’annonce une anthologie du chat dans la littérature et que, comme dinosaure l’a évidemment constaté, il ne se passe rien les jours suivants, alors oui, vous avez le droit de me poser cette question : »De qui se moque-t-on ? »

 

Je vous répondrai demain. C’est promis.

 

Sidonie, le chat de Charlotte

Repost 0
Published by Sidonie - dans Divers anciens
commenter cet article
24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 09:14

Voici une liste de chats célèbres pour lesquels je me propose de donner ici des extraits des œuvres qui les ont immortalisés:

 

Nom du chat

Œuvre

Auteur

Le chat

Le chat botté

Perrault

Raminagrobis

Fables : Le Vieux Chat et la Jeune Souris

La Fontaine

Rodilardus

Fables : Le conseil tenu par les rats

La Fontaine

Beau-Minon

Contes de fées

C. de Ségur

Alphonse

Les contes du chat perché

Marcel Aymé

Le chat

Le chat

Simenon

Chat du Cheshire

Alice au pays des Merveilles

Lewis Caroll

Murr

Le chat Murr

Hoffman

 

 Sidonie

A bientot

Repost 0
Published by bergeret - dans Divers anciens
commenter cet article
23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 07:57

Laissons parler les sages de WIKIPEDIA :

« Selon les résultats de travaux menés en 2006 et 2007, le chat domestique est une sous-espèce du Chat sauvage (Felis silvestris) dont il a vraisemblablement divergé il y a 130 000 ans. Les premières domestications auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans au Néolithique dans le Croissant fertile, époque correspondant aux débuts de la culture de céréales et à l’engrangement de réserves susceptibles d’être attaquées par des rongeurs, le chat devenant alors pour l’homme un auxiliaire utile se prêtant à la domestication.

Tout d’abord vénéré par les Égyptiens, il fut diabolisé en Europe au Moyen Âge et ne retrouva ses lettres de noblesse qu’au XVIIIe siècle. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité.

Ce félin a laissé son empreinte dans la culture populaire et artistique, tant au travers d’expressions populaires que de représentations diverses au sein de la littérature, de la peinture ou encore de la musique. »

         Fin de l’extrait de l’article CHAT de Wikipedia

 

Pour les expressions populaires, nous retiendrons :

 

Les expressions à proprement parler :

Acheter (ou vendre) chat en poche

Appeler un chat un chat

Donner sa langue au chat

Avoir d'autres chats à fouetter

Avoir un chat dans la gorge

Il n'y a pas un chat

Il n'y a pas là de quoi fouetter un chat

Gourmande comme une chatte (on ne dit pas gourmand comme un chat)

 

Les proverbes :

Chat échaudé craint l'eau froide

Les chiens ne font pas des chats

La nuit tous les chats sont gris

À bon chat bon rat

Quand les chats n'y sont pas, les souris dansent

N’éveillons pas le chat qui dort

 

 

Mais aussi

Écrire comme un chat (vieilli, mais encore en usage dans les jeunes ans de Charlotte)

Le chat qui retombe toujours sur ses pieds

 

 

 

Je vous parlerai demain des chats célèbres de la littérature et du cinéma.

 

Pour la peinture et la musique, je crains de manquer de matière.

Repost 0
Published by sidonie - dans Divers anciens
commenter cet article
22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 07:31

Eh bien, ça y est ! Je me lance à mon tour.

 

On m’appelle Sidonie ; Je suis le chat de Charlotte.

Voici mon unique photo.

  Sidonie

Tous occupés de droite et de gauche, j’ai été chargée de tenir ce blog pour quelque temps. Combien ? Je ne sais pas. Eux non plus, sans doute.

 

Pour le premier billet, j’ai suivi un conseil de Riquet. J’ai « pompé » chez Eric Chevillard qui a écrit aujourd’hui Jeudi 22 Juillet :

 

À l’instar de l’escargot, de la couleuvre ou de l’araignée, l’homme est la créature d’un dieu en proie au delirium tremens. Si donc nous voulons vivre, il nous revient le soin d’entretenir son ivresse. Telle est d’ailleurs la fonction des prêtres ici-bas : le vin de messe qu’ils éclusent lui monte à la tête, laquelle chaque jour enfante de nouveaux monstres (tout récemment le trader).   

 

Bien à vous

Sidonie

Repost 0
Published by sidonie - dans Divers anciens
commenter cet article
21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 12:17

Lucien, pour de futurs articles de Mémoire de Lecteur, copie des textes d'Alain faisant allusion à Hitler.

Charlotte lit Sous les yeux d'Occident.

Zoé bricole je ne sais quoi.

 

Riquet se déclare en congé.

 

DSC00365

 

A bientot, peut-être.

 

Riquet

Repost 0
Published by bergeret - dans Chez Riquet
commenter cet article
20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 13:39

Anatole France écrivit que Riquet pensait ainsi :

 

Mon maitre me tient chaud quand je suis couché derrière lui dans son fauteuil. Et cela vient de ce qu’il est un dieu. Il y a aussi devant la cheminée une dalle chaude. Cette dalle est divine.

 

Et ce fut la Pensée IV de Riquet.

 

Et Zou! Encore une!

 

Riquet

Repost 0
Published by bergeret - dans Chez Riquet
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Bergeret
  • Le blog de Bergeret
  • : sans queue ni tête
  • Contact

Profil

  • bergeret
  • Mi-figue;mi-raisin
Procrastinateur confirmé
Fumiste
Bloguenaudouilleur
  • Mi-figue;mi-raisin Procrastinateur confirmé Fumiste Bloguenaudouilleur

Recherche