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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 16:38

Il y a quelques jours déjà, en feuilletant ici et là dans ma bibliothèque, je suis tombé sur un Thomas Hardy dont j’avais oublié l’existence—encore un !--, Under the greenwood tree, dans une traduction assez récente d’un certain Bernard Tourres qui a choisi, pour des raisons dont il s’explique et qui me paraissent, après lecture ou plutôt relecture, en valoir bien d’autres, de titrer Quatre saisons à Mellstock.

Cela commence ainsi :

Les familiers des bois savent reconnaitre chaque essence d’arbre aussi bien à sa voix qu’à son port. Sous la caresse du vent, les sanglots et les gémissements des sapins ne sont pas moins distincrs que leur va-et-vient ;…

Il n’en fallait pas davantage pour renvoyer Charlotte dans sa chambre d’enfant, un soir de grand vent dans les sapins tout proches…

Pour ma part, retournant à Gautier et à ses critiques théâtrales, je tombe sur un article paru le 23 Avril 1866 dans Le Moniteur Universel où, après avoir déploré l’absence de pièce nouvelle, il choisit de parler de sa dernière lecture, un Dickens qu’il n’avait encore jamais lu, et je dois constater que je ne connais pas plus Bleak House que ne le connaissait Gautier quelques jours avant d’écrire cet article.

Encore un vide dans ma bibliothèque à combler.

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